Pour

Emmanuel Macron a compris que notre pays arrivait à la croisée des chemins. Les alternances de gouvernements qui se sont succédés depuis 20 ans ont gelé notre dynamique nationale, au moment où le monde s’accélérait, et conduit à une situation économiquement dégradée et donc socialement dure et injuste.

C’est en suscitant l’adhésion,  en fédérant les talents, les bonnes volontés autour d’un projet à la fois complet, pragmatique et équilibré que notre pays convertira son potentiel en réussite. Le projet d’Emmanuel Macron est bon, j’en suis convaincue : je me suis déjà exprimée sur l’Europe, l’emploi et l’éducation. Je continuerai afin de convaincre chaque électrice et chaque électeur d’ici au 7 mai. Car pour moi, ce projet ne réussira que s’il est massivement soutenu par notre société.

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Une première marche vers la victoire

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Emmanuel Macron est arrivé en tête du 1er tour de l’élection présidentielle.

Sa candidature nouvelle, moderne, honnête, son projet pragmatique, réaliste ont été choisis par 24,01% des électeurs au niveau national, 30,31% à Lyon. C’est une victoire pour le progressisme. C’est une joie et une fierté au terme d’une campagne de 1er tour bienveillante et dynamique à laquelle je suis heureuse d’avoir participé.

Emmanuel Macron est maintenant qualifié pour le second tour. Et le plus important reste à faire.

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Combattre le terrorisme

Un policier a été assassiné hier soir à Paris. Deux autres policiers ont été blessés.

Ces fonctionnaires de la République Française ont été tués, blessés, pour ce qu’ils représentent aux yeux des terroristes barbares : la force de la démocratie française.

Je pense bien sûr à leurs familles, leurs proches et à leurs collègues.

Nos policiers, nos gendarmes et nos militaires assument une mission terriblement difficile pour nous protéger. Et ils y parviennent… Hier soir ils ont neutralisé l’assaillant rapidement et la semaine passée ils ont déjoué un attentat. Et dans le reste du monde, nos interventions militaires participent à faire reculer Daesh.

Je salue leur courage au quotidien et leur détermination au service de la République Française.

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Pour une école bienveillante et responsable qui garantisse l’épanouissement et la réussite de tous et de chacun.

Comme j’ai pu l’expliquer dans mes précédents billets, je soutiens la candidature d’Emmanuel Macron pour son projet progressiste, pragmatique et rassembleur.

Et parmi tous les thèmes de son programme, je me retrouve bien évidemment dans son projet pour l’éducation.

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L’école est soumise depuis trop longtemps à des réformes idéologiques qui se succèdent, qui font et défont sans même avoir évalué, trop rapidement et trop souvent sans s’attaquer à la réalité des faits. Et le constat aujourd’hui est amer : les inégalités se creusent à l’école, et encore plus dans les quartiers prioritaires.

L’école ne doit plus être l’otage de l’alternance gauche-droite. Elle doit faire l’objet d’un engagement sans faille, pragmatique et consensuel pour la réussite de chaque enfant.

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Le projet d’Emmanuel Macron pour l’emploi : une approche pragmatique et concrète qui libère les énergies et sécurise les personnes

L’emploi occupe une place centrale dans le projet d’Emmanuel Macron car il représente, et je partage cette analyse, un facteur majeur d’intégration et d’accomplissement de soi. Le travail est ce qui permet de concilier émancipation individuelle et intérêt collectif. C’est une façon de vivre ensemble qui nécessite de la confiance et des compétences.

L’emploi est également le sujet qui fragilise notre pays, son dynamisme et sa cohésion depuis 40 ans, au gré des alternances politiques qui font et défont les règles, empêchant stabilité et visibilité pour les acteurs économiques et les salariés. Or ce sujet doit faire l’objet, plus que tout autre, d’une approche pragmatique, concrète et de long terme.

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Emmanuel Macron, une ambition européenne

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Comme j’ai pu l’expliquer dans un précédent billet, je soutiens la candidature d’Emmanuel Macron pour son projet progressiste, pragmatique et rassembleur. Cela s’exprime pleinement dans sa vision de la construction Européenne qu’il me semble important d’évoquer au lendemain du Brexit.

Emmanuel Macron est pour moi le seul européen convaincu de cette campagne, le seul à proposer une approche constructive, le seul à proposer l’action plutôt que l’invective.

En rupture avec la vision qui consiste à rendre l’Europe responsable de tous les maux, il considère qu’un important travail de rapprochement et de réconciliation est nécessaire.

Aucune politique nationale ne peut concurrencer le poids politique et économique des pays-continents que sont les USA, la Chine et l’Inde. L’Europe et ses 500 millions d’habitants est le niveau pertinent pour garantir notre souveraineté ainsi que notre chance pour l’avenir.

L’Europe de l’avenir, c’est une Europe qui protège.

Une Europe qui protège, c’est d’abord une Europe qui protège ses frontières dans le respect de ses valeurs humanistes. Emmanuel Macron propose le recrutement de 5.000 gardes-frontières pour l’agence de protection des frontières européennes.

Renforcer notre sécurité commune nécessite une plus grande coopération de nos services de renseignement étayée par un véritable système d’information européen.

Une aide au développement et une lutte contre les filières de passeurs complèteront un dispositif global et équilibré d’accompagnement des migrations dans le respect des valeurs européennes.

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Pourquoi j’ai accordé mon parrainage à Emmanuel Macron.

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Je soutiens Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle 2017 et je l’ai exprimé publiquement en janvier. C’est donc fort logiquement que je lui ai accordé mon parrainage.

J’ai fait ce choix parce que son projet politique est progressiste, pragmatique et rassembleur. Parce que lui seul peut battre la droite conservatrice et l’extrême droite et permettre au progressisme de l’emporter.

Au lendemain du 1er grand débat, la campagne jusqu’alors engluée dans les affaires Fillon et Le Pen est véritablement lancée. Il reste désormais 32 jours pour convaincre les indécis, 32 jours à chaque électeur pour faire son choix.

Convaincue par la candidature d’Emmanuel Macron, et notamment par la pertinence et le réalisme de son programme (retrouvez le programme d’E. Macron ici), je souhaite insister sur les principes et les valeurs qu’il porte.

Dans un pays où on préfère parfois ne rien faire plutôt que de faire les choses à moitié, je suis persuadée qu’il faut agir progressivement. Le réformisme c’est déjà adapter notre société au monde qui l’entoure, de manière régulière et constante, et non brusquement, mais en profondeur et non superficiellement. Or pour cela, il faut d’abord comprendre notre environnement, nos forces et nos faiblesses, tirer le meilleur des premières tout en corrigeant les secondes. Puis il faut le courage de porter un discours de vérité.

Je suis pour une action pragmatique au sens d’adaptée au monde tel qu’il est, sans œillère, ni caricature, pour le transformer en ce que l’on voudrait qu’il soit.

Enfin j’apprécie la candidature d’Emmanuel Macron pour sa volonté et son action d’ouverture, pour sa détermination à faire appel à toutes les forces de la société et à construire une alliance avec tous les républicains attachés au progrès et au respect des principes de responsabilité, de justice et de transparence. Nombreux sont ceux qui parlent d’ouverture. Emmanuel Macron est le seul candidat à la concrétiser dans un consensus positif et une majorité de projet. Bien sûr cela implique des compromis, mais de justes compromis bien différents de la compromission ou des accords de partis.

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Toujours guidée par ces principes, je décrirai dans de futurs billets les mesures proposées concernant la sécurité, l’emploi, l’éducation, l’Europe et la gouvernance, celles qui résonnent particulièrement pour moi, dans le sens mon engagement politique.

Vœux aux représentants des parents d’élèves

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Mesdames, Messieurs les Adjoints d’Arrondissement à l’éducation,
Madame la Directrice de l’éducation de Lyon,
Mesdames, Messieurs les Représentants des Fédérations de parents d’élèves, FCPE et PEEP,
Mesdames, Messieurs les Représentants des Parents d’Elèves des écoles publiques de Lyon,

Mesdames, Messieurs,

C’est avec un immense plaisir que je vous accueille dans ces magnifiques salons de l’Hôtel de Ville pour cette cérémonie des vœux.

Cette cérémonie est particulière. Il s’agit de ma première cérémonie de vœux aux parents d’élèves.

Il faut que je vous explique ce que cela a de particulier. En effet, s’il est de coutume pour les adjoints au Maire de présenter leurs vœux en début d’année, en toute simplicité afin de veiller au budget, l’exercice peut être compliqué car il faut choisir, sans froisser, qui inviter quand on compte de nombreux partenaires dans sa délégation.

C’est particulièrement le cas pour l’Education.

Car la communauté éducative comprend 4 groupes d’adultes pour prendre en charge nos enfants. Je la symbolise souvent par une fleur à 4 pétales, dont le cœur serait les écoliers.

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L’effet ciseau, quèsaco ?

Le budget d’une commune, comme celui d’une famille, est composé de recettes et de dépenses.

Les recettes ont deux origines principales:

  • Les taxes locales et notamment les impôts locaux,
  • Les dotations versées par l’État.

Les dépenses sont de deux types :

  • Les dépenses de fonctionnement, parmi lesquelles les dépenses de personnel majoritaires, ce qui est logique pour une municipalité dont le principal objet est de fournir des services publics à ses habitants : écoles, crèches, équipements sportifs et culturels sont gérés par du personnel municipal,
  • Les dépenses d’investissement, qui consistent en travaux de construction et/ou de réparation.

Dans un contexte économique difficile, les recettes ont tendance à baisser alors que les dépenses augmentent pour d’autres raisons : voilà ce que l’on appelle l’effet ciseau.

Qu’en est-il à Lyon de ces évolutions à l’aube de cette nouvelle année 2016 ?

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Interrogations suite aux élections régionales de décembre dernier

Ce qui m’a frappé, passé le soulagement de ne voir aucune région basculer dans l’extrême-droite, c’est l’hétérogénéité des victoires de la droite.

Trois régions ont été gagnées par la droite grâce à la responsabilité des électeurs de gauche (PACA, Nord-Pas de Calais-Picardie, Alsace -Champagne-Ardennes-Lorraine) tandis que deux ont été gagnées en recherchant les voix du FN (Ile de France, Auvergne-Rhône-Alpes) et deux dans une triangulaire classique.

Que vont faire désormais les Président(e)s élu(e)s ? Vont-ils se souvenir d’où provient leur élection ? A cet égard les discours de victoire de Xavier Bertrand et de Christian Estrosi ont été très dignes envers les électeurs de gauche, qui, je crois, ont été soulagés de les entendre s’exprimer ainsi.

Et quelle politique sera menée demain en Ile de France et en Auvergne-Rhône-Alpes ? Sera-t-elle à l’écoute des électeurs qui ont voté Front National? Aux adeptes de la Manif pour tous ?

Pour ma part, je serai particulièrement attentive à la façon dont le nouvel exécutif de la région Auvergne-Rhône-Alpes traitera la question de la vie associative, car elle est symbolique à mon avis et ce pour 3 raisons.

Tout d’abord, parce qu’on sait que les subventions au monde associatif sont des variables d’ajustement budgétaire faciles pour des élus qui préfèrent faire porter les économies par des partenaires extérieurs que de les assumer directement.

Ensuite, parce qu’on a déjà aussi vu et compris comment une certaine droite a une façon pour le moins singulière de traiter l’indépendance associative… en ne la respectant pas ; en se posant la question d’un soutien non pas en termes d’utilité et de projet, mais en termes d’adhésion idéologique pure.

Je crains notamment que ne se retrouvent dans le viseur les associations d’éducation populaire. Parce qu’elles favorisent le vivre-ensemble, le pouvoir d’agir des habitants en développant la démocratie participative, qu’elles sont des porte-paroles de pensées parfois alternatives, elles font régulièrement l’objet, dans nos assemblées, d’attaques d’élu(e)s d’une certaine droite qui leur refusent toute légitimité.

Elles sont pourtant le terreau de la richesse de nos débats démocratiques, de la réflexion collective et de l’avenir de nos cités.

J’espère donc que la politique associative et culturelle de la Région, demain, ne se retrouve pas guidée par le dogmatisme et la peur de l’action citoyenne. Ce serait là un grave recul.