Ma question au Ministre de l’Education lors de la séance des questions au gouvernement de ce jour

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Monsieur le Président,

Mes cher.e.s collègues,

Ma question s’adresse à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale.

M. Le Ministre, vous mettez en œuvre notre volonté collective de réussite de tous les élèves par un dispositif massif d’aide aux devoirs au collège : le dispositif « Devoirs faits ».

Depuis hier, les collèges de France ont commencé la mise en œuvre de ce nouveau dispositif. Nous nous accordons tous sur l’utilité de cette aide aux devoirs, gratuite et accessible à tous. Le travail personnel fourni par l’élève est déterminant pour la réussite de sa scolarité. Et le programme « Devoirs faits », organisé au sein de l’établissement, permet à chaque collégien de travailler individuellement, pour faire des exercices, répéter ses leçons, exercer sa mémoire, et ce en bénéficiant du soutien dont il en a besoin.

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Dans un premier temps, chaque collège va recueillir l’expression des besoins de ses élèves et une réponse sera apportée à tous les élèves volontaires. L’organisation sera bien entendue adaptée à chaque établissement par les principaux et leurs équipes pédagogiques. Elle se fera en fonction de la taille du collège, de sa composition sociale ou des dynamiques des équipes existantes. Les meilleures solutions seront trouvées et elles seront proposées partout, je n’en doute pas, j’ai confiance en nos équipes de terrain.

Mais, nous le savons, les élèves les plus en difficulté ne sont pas toujours ceux qui se manifestent spontanément.

Aussi, M. le Ministre, ma question est la suivante : les avis des équipes pédagogiques, et tout particulièrement pour les collégiens qui, dès le premier trimestre, éprouveront des difficultés, ces avis pourront-ils être plus incitatifs ? En particulier, les professeurs principaux pourront-ils recommander fortement aux parents la participation des élèves pour lesquels cette aide aux devoirs serait la plus bénéfique ; et je pense notamment à ceux pour qui elle pourrait prévenir un risque de décrochage ?

Je vous remercie.

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Réponse de Monsieur Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education Nationale

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Député.es,

Madame la Députée Brugnera

Merci pour votre question qui permet de parler de ce dispositif qui a commencé depuis hier dans la grande majorité des 7100 collèges en France et qui est à la disposition de toutes les familles, toutes classes sociales confondues, tous territoires confondus.

Cette mesure permet de dépasser un clivage assez classique dans notre débat scolaire entre ceux qui disaient, et qui disent toujours, qu’il faut des devoirs parce qu’en effet les devoirs ont une utilité pédagogique considérable et ceux qui disent cela ont raison. Et puis ceux qui disent que les devoirs posent un problème parce qu’ils créent des inégalités entre les familles, en fonction de la situation de chaque famille. Et ceux qui disent cela ont raison aussi.

C’est pourquoi ce que nous avons décidé, et c’était un engagement du Président de la République pendant la campagne, de permettre que ces devoirs puissent être faits à l’intérieur de l’établissement, gratuitement et avec un souci de qualité qui caractérise le dispositif puisque ce que nous avons fait, c’est mobiliser d’abord et avant tout les professeurs par des heures supplémentaires mais aussi l’ensemble des acteurs que ce soient les assistants d’éducation, les conseillers principaux d’éducation, les services civiques – il y en a 7000 aujourd’hui et nous monterons jusqu’à 10 000 – ainsi que les associations et les collectivités locales.

Dès la rentrée prochaine nous viserons aussi à étendre ce dispositif vis à vis de l’école primaire. Ce dispositif est donc très important et aura beaucoup de conséquences en chaîne. L’une d’entre elles, vous avez raison, est de prévenir le redoublement et le décrochage.

Nous ne voulons pas obliger à suivre « Devoirs faits » mais nous devons inciter, c’est ce que vous avez dit, et donc ce sera fait dès les conseils de classe de fin de premier trimestre où l’on proposera très fortement aux élèves qui en ont besoin de s’inscrire. Il y aura un dialogue avec les parents pour leur proposer avec beaucoup de volontarisme.

Merci beaucoup.

La loi renforçant la Sécurité Intérieure et la Lutte contre le Terrorisme est entrée en vigueur ce mercredi 1er novembre, jour où notre pays est sorti de l’état d’urgence.

A l’issue de la signature de la loi par le Président de la République, Gérard Collomb, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, s’est réjoui que « l’entrée en vigueur de ce texte majeur, puisse permettre, dès le 1er novembre, la sortie de l’état d’urgence tout en donnant aux forces de sécurité intérieure les moyens de lutter contre une menace terroriste toujours aussi prégnante ».

La France représente, nous le savons, une cible particulière pour les terroristes. Elle est visée à cause des valeurs qu’elle porte. Les attentats la frappent régulièrement depuis 2012. Il a donc fallu adapter notre législation à la menace terroriste et au nouveau contexte qu’elle provoque.

L‘état d’urgence a été déclaré à la suite des attentats ayant frappé Paris le 13 novembre 2015. Sa prorogation a ensuite été l’objet de différentes lois, elle aura au total duré 2 ans. La loi du 11 juillet 2017, la première loi que j’ai eu à voter en tant que Députée, l’a prorogé une dernière fois jusqu’au 1er novembre 2017. Le gouvernement a construit cette nouvelle loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme durent ces derniers mois d’état d’urgence, avec l’expérience des mois sous état d’urgence.

Car, si la menace terroriste caractérisant le péril imminent a justifié la déclaration initiale et les prorogations de l’état d’urgence, l’efficacité de la protection des citoyens ne peut reposer à long et moyen terme sur le recours à ces mesures de circonstances exceptionnelles. Avec cette loi, le droit commun dispose désormais de moyens efficaces pour lutter contre le terrorisme, pour améliorer la surveillance et déjouer des attentats.

L’enjeu de l’examen de ce texte a été de veiller à ce que les dispositions votées opèrent une conciliation équilibrée entre la prévention des atteintes à l’ordre public d’une part, et le respect des droits et libertés reconnus par la Constitution d’autre part.

La loi n’a adapté que les mesures les plus efficaces de l’état d’urgence au droit commun, avec des conditions d’application plus restrictives et encadrées et uniquement pour la lutte contre le terrorisme. Ceci va bien dans le sens de la conciliation entre sécurité et respect des libertés individuelles.

Cette recherche d’équilibre s’est faite dans un contexte où les extrêmes, à droite comme à gauche, ont tour à tour cherché à durcir les dispositions, en perdant souvent de vue la nécessaire protection des libertés individuelles, ou à en atténuer la portée, jusqu’à vider le texte de toute opérationnalité. Ainsi, entre le procès en laxisme et celui en déni des libertés publiques, les députés ont su adopter un texte responsable et équilibré. 

Pour préserver cet équilibre, la loi contient notamment 4 mesures phares :

  • la création par les préfets de périmètres de protection en cas de grands rassemblements sportifs, culturels… ;
  • la fermeture des lieux de culte lorsque « des propos, des écrits, des activités, des idées ou des théories » incitant ou faisant l’apologie du terrorisme s’y tiennent ;
  • la possibilité pour l’autorité administrative de mettre en place des contrôles administratifs et des mesures de surveillance individuelle, moins contraignantes que l’assignation à résidence, mais suffisantes pour assurer un contrôle efficace ;
  • la possibilité pour les préfets d’ordonner, seulement après autorisation du juge de la liberté et des détentions, la visite de tout lieu dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’il est fréquenté par une personne qui représente une menace terroriste ou est en relation avec des personnes qui représentent une menace terroriste.

En signant la loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, le Président de la République a confirmé son engagement de campagne de lever rapidement l’état d’urgence tout en garantissant pleinement la sécurité de nos concitoyens.

Certificats « connaissance de la laïcité » et Diplômes universitaires « religion, liberté religieuse et laïcité » décernés à Lyon le 16 octobre dernier

J’ai eu le plaisir de participer à la remise des diplômes de la promotion 2016/2017 du certificat « connaissance de la laïcité » et du diplôme universitaire « religion, liberté religieuse et laïcité » dans les salons de la Préfecture du Rhône.

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Ces diplômes délivrés par l’Université Lyon 3 et l’Université Catholique de Lyon valident une formation commune à la laïcité développée spécialement pour les cadres de l’administration et les cadres religieux.

Le Major de la promotion © droits réservés
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Ces formations innovantes ont été créées à Lyon à la rentrée universitaire 2012. C’est donc la 5ème promotion qui a été récompensée la semaine passée. Elles attirent de plus en plus de demandes et cette année 27 étudiants ont été diplômés.

Elles concernent aussi bien les athées, les agnostiques que les croyants des différentes religions et répondent  à une demande sociale particulière quant à l’Islam de France.

Ce projet, qu’il nous faut continuer à promouvoir, contribue à une meilleure connaissance de la diversité, et en particulier de la culture musulmane, par les agents de la fonction publique et les acteurs sociétaux intéressés. Il améliore également la compréhension indispensable des lois de la République et du contexte sociétal français par les cadres religieux et associatifs musulmans.

Deux professeurs © droits réservés
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L’originalité de ce diplôme est d’aborder ces deux besoins de façon articulée et coordonnée, et de réunir le monde universitaire et une institution de formation de la communauté concernée. Un tel projet entend concourir à la consolidation d’un islam respectueux des lois de la République et intégré dans la société française.

Ce diplôme répond à un des enjeux de notre société d’aujourd’hui : le besoin de connaissances pour mieux construire un monde commun. Il permet une meilleure appréhension des phénomènes religieux et leur inscription dans l’espace public de la laïcité, en dépassant les crispations et les préjugés.

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La force et la richesse de ce diplôme résident dans la diversité du groupe d’étudiants. Il s’agit de mieux apprendre par l’autre et de faire bouger les a priori de chacun. Il est important de constater que les anciens diplômés participent souvent et permettent ainsi à la formation de prospérer.

Félicitations à tous les diplômés de cette promotion et bonne année scolaire aux nouveaux étudiants.

 

 

PLFSS* 2018 : oui aux 11 vaccins obligatoires !

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse de députés La République En Marche et MODEM du Rhône et de la Métropole de Lyon au sujet de la vaccination obligatoire.

 

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Nous, Député.e.s LaREM et MODEM de la Métropole de Lyon et du Rhône, souhaitons réaffirmer notre soutien au projet de la Ministre de la santé et des solidarités, Agnès Buzyn, de rendre obligatoire la vaccination contre les maladies suivantes : coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C. Ce projet est soutenu par 49 académies de médecine et sociétés savantes.

La vaccination ne doit pas relever de la décision individuelle ; il s’agit bien d’une responsabilité collective. Se vacciner, ce n’est pas seulement se protéger soi-même, c’est aussi protéger les autres.

L’OMS recommande une couverture vaccinale de 95% pour une efficacité optimale. Aujourd’hui, entre 70% et 90% des enfants reçoivent déjà chaque année les vaccins qui vont être rendus obligatoires.

Ces dernières semaines, une minorité de groupes anti-vaccins s’est exprimée suite à l’annonce de la Ministre, véhiculant des rumeurs infondées. Les victimes de la non-vaccination sont hélas trop nombreuses pour laisser la suspicion progresser.

Néanmoins, il nous faut poursuivre l’effort de pédagogie engagée auprès des Français.e.s afin que chacun puisse être conscient des enjeux de santé publique.

Yves Blein                                         Cyrille Isaac-Sibille

Anne Brugnera                                  Hubert Julien-Laferriere

Jean-Luc Fugit                                   Anissa Khedher

Thomas Rudigoz                               Jean-Louis Touraine

  • PLFSS : Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale

Vaccination : la santé publique nous engage tous

La Ministre de la santé a courageusement repris le travail fondamental de santé publique qu’est celui de la vaccination.

8 vaccins actuellement recommandés vont devenir obligatoires : coqueluche, Haemophilus influenzae de type B, hépatite B, pneumocoque, rougeole, oreillons, rubéole, infections à méningocoque de type C.

MinsitreSantéCommissionAN

Comme Adjointe à la Ville de Lyon, j’ai eu à gérer des crises  et parfois même des vaccinations massives en urgence liées à des cas de méningite dans des écoles : les atermoiements entretenus par certains esprits réactionnaires m’ont alors semblé déplacés, car la vie de nombreux écoliers était en jeu du fait du refus d’une seule famille de faire vacciner son enfant.

Je rappelle qu’en 2015 la couverture vaccinale des enfants de deux ans contre les infections à méningocoque de type C était de seulement 71% et que celle des enfants de 6 ans avait chuté à seulement 44% (source Échantillon généraliste des bénéficiaires –EGB-).

Nous sommes loin du seuil de 95% nécessaire pour assurer la couverture collective dont nous avons besoin, dont nos enfants ont besoin.

En France, l’obligation vaccinale a fait progresser par le passé le taux de population vaccinée. (suite…)

Déclaration des Députés du groupe La République en Marche

Déclaration politique

Par cette déclaration les Députés élus sous la bannière La République En Marche se constituent en groupe La République En Marche

Declaration _AN_V06.pdfNous, députés de la majorité présidentielle, sommes avant tout des femmes et des hommes à l’image de notre pays. Il y a quelques semaines encore, nous étions salariés, chefs d’entreprise, enseignants, fonctionnaires, élus ou responsables associatifs.

Citoyens comme les autres, nous observions l’affaiblissement de la démocratie, résultat du sentiment des Français de ne pas se sentir suffisamment représentés, et de l’impuissance des responsables politiques à apporter des solutions à leurs problèmes les plus concrets.

C’est la raison pour laquelle, au-delà de nos combats respectifs dans le monde des associations ou de l’entreprise, nous nous sommes engagés au sein du mouvement En Marche. Nous voulions être utiles, débattre, et surtout, agir. Nous avons constaté que nous étions nombreux. Alors, bien que rien ne nous y prédestinait, nous avons décidé de nous présenter aux suffrages de nos concitoyens. Pour remettre les Français au coeur de la vie politique.

La confiance qu’ils nous ont accordée nous honore et nous oblige. Et nous n’oublions pas d’où nous venons. Nous conserverons un attachement très fort à la dynamique citoyenne qui nous a conduits jusqu’aux institutions de la République. La sincérité et l’enthousiasme qui ont accompagné cet engagement ne nous quitteront pas. L’intégrité a compté parmi les critères de sélection de nos candidatures ; elle demeurera une ligne de conduite de chaque instant.

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Avant l’ouverture de la XVe législature…

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La semaine passée a été consacrée à l’accueil des députés avant l’ouverture de la XVe législature.

Je me suis ainsi rendue à l’Assemblée nationale pour procéder aux formalités d’usage et obtenir les premiers outils de travail nécessaires.

J’ai bien évidemment ressenti beaucoup d’émotions à l’occasion de ce premier déplacement à l’Assemblée en tant que députée.

Je suis bien sûr portée par la joie et l’énergie de celles et ceux qui m’ont accompagnée durant ma campagne, ainsi que par la confiance de celles et ceux qui m’ont élue, dont quelques-uns croisés dans le train ou sur le quai de la gare et qui viennent me saluer et m’encourager.

J’ai conscience aussi de l’attente de mes concitoyens. Je sais que les défis sont nombreux et qu’il nous faut agir vite.

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Communiqué de presse après le second tour des élections législatives

 Lyon, le 18 juin 2017

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Je remercie les 20100 lyonnaises et lyonnais qui m’ont accordé leur soutien et qui m’ont élue ce soir députée de la 4ème circonscription du Rhône.

Je suis consciente de la confiance qu’ils me portent.

Je mesure la responsabilité qui est maintenant la mienne.

J’adresse un salut républicain à l’ensemble de mes concurrents et à Dominique Nachury.

Je remercie mon suppléant Nicolas de Barjac, mon équipe de campagne et toutes les militant.e.s de La République En Marche qui se sont mobilisés sans relâche pendant des semaines sur le terrain.

Il y a dans notre pays une attente. Toutes nos forces seront dès demain consacrées à la réussite de la France. Seuls l’action et les résultats permettront de remettre notre société en marche. C’est la clef pour retrouver la confiance et l’engagement citoyen.

Pour ma part, je vais rapidement me rendre à l’Assemblée Nationale enfin renouvelée et féminisée pour me mettre au travail au service des lyonnais le plus vite possible.

Nous avons un immense défi à relever et je sais qu’avec Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Gérard Collomb nous y arriverons.

Dès demain nous allons travailler pour que l’espoir qui s’est levé avec l’élection d’Emmanuel Macron devienne une réalité dans la vie quotidienne des Français.

 

La parole à : Xavier Hernandez – Président de la MJC Montchat Lyon 3ème

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J’ai 39 ans et je suis père de deux enfants pour lesquels je souhaite être véritablement acteur dans la construction de leur future société. Après avoir été dix ans enseignant d’EPS dans le milieu du handicap, je suis depuis 3 ans responsable de la politique éducative ainsi que de la stratégie marketing des moins de 25 ans au sein d’une organisation nationale de jeunesse. Par ailleurs, depuis l’âge de 14 ans, j’ai toujours été impliqué et engagé dans mes lieux de vie successifs. A ce jour je suis très investi dans le mouvement des MJC lyonnais et plus particulièrement à la Présidence d’une MJC du 3e arrondissement de Lyon.

Je suis convaincu que l’éducation et la logique de marché ne s’opposent pas et sont véritablement complémentaires. En effet, il s’agit de répondre non seulement aux besoins mais aussi aux attentes de la jeunesse et par conséquent, de nos futurs citoyens. C’est ce qui guide ma politique locale de par mes engagements, mais aussi plus nationale grâce à mon métier.

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La parole à : Léocadie Mireille MPindy – En Marche

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Déléguée médicale de formation active dans la région Rhône-Alpes et présidente de l’Association « Les Mains de l’Espoir », qui œuvre pour la scolarisation et l’insertion professionnelle des jeunes filles mères au Congo Brazzaville, je me suis mise en marche en janvier 2017 pour soutenir le président Emmanuel Macron et aujourd’hui, je soutiens activement Anne Brugnera, candidate aux législatives pour la République en Marche.

Pourquoi ce choix ? D’abord une suite logique par rapport à l’élection présidentielle, ensuite tout simplement parce qu’Anne est de ces femmes qui ont compris que notre chère République a besoin de changement pour redéfinir et retrouver cette confiance que nous français, avons perdu en cette France si douce et si forte en même temps, si équitable, si Républicaine.

Il faut noter qu’une Nation est composée d’hommes et de femmes. L’efficience de la gestion des affaires publiques, privées ou encore celles de l’Etat par les femmes est aujourd’hui, un gage et une valeur d’avenir.

Pourquoi je le dis ? Parce qu’Anne en tant que mère, privilégie une vision d’intérêt général. Mais aussi, elle a eu à mener des actions, poser des actes en tant qu’adjointe au maire de Lyon en s’inscrivant dans une démarche citoyenne, républicaine pour l’intérêt général, au détriment de toute logique partisane.  Elle incarne donc ces valeurs, celles d’une France forte. Il y a dans le programme d’En Marche, un vivier de solutions pour redynamiser notre économie dans une Europe unie, dans une France où la justice et la cohésion sociale sont pour tous et où l’Espoir certain en l’avenir existe pour chacun des Français…

Anne Brugnera, cette femme et mère aux allures de leader m’a séduite car elle s’inscrit dans cette vision pragmatique, progressiste et réformiste comme l’est la vision et le programme du nouveau Président de notre chère France. Candidate dans la 4ème circonscription de notre belle ville lyonnaise, Anne est certainement cette femme avec laquelle notre hémicycle devra compter dans un avenir très proche car elle a déjà prouvé auprès des hommes qu’elle est une femme et partenaire sur laquelle on doit désormais compter.

En tant que députée lyonnaise, je ne doute pas un seul instant qu’elle défendra au mieux les droits des français et votera les lois qui changeront leur quotidien.