Mon intervention au sujet de la maladie de Lyme lors du Conseil Municipal de la Ville de Lyon du 25 mars

Délibération : Approbation d’une convention de partenariat entre la Ville de Lyon, la Métropole de Lyon VetAgro Sup -institut d’enseignement supérieur et de recherche en alimentation santé animale, sciences agronomiques et de l’environnement- et l’ARS, visant à mettre en place une étude de caractérisation du risque Borréliose dans les parcs urbains et péri urbains

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

L’approbation de cette convention est l’occasion de s’arrêter quelques instants sur ce partenariat entre la Ville de Lyon, la Métropole de Lyon, VetAgro Sup et l’ARSet surtout d’évoquer ce sujet de santé nationale.

Je voulais saisir cette opportunité afin de saluer le travail accompli par les équipes des différents partenaires, particulièrement de la Direction de l’Ecologie Urbaine de la Ville de Lyon à l’initiative de ce partenariat en 2018 et de souligner l’importance de la prévention et de la lutte contre la maladie de Lyme.

Cette maladie d’origine bactérienne transmise par morsure de tique peut conduire à des complications neurologiques, articulaires ou à une altération grave de l’état général.

Avec plus de 50 000 nouveaux cas par an, la Haute Autorité de Santé a défini des recommandations de bonne pratique en juin 2018 concernant la Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques.

Cependant cette maladie divise le milieu médical à l’heure où elle se propage.

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Mon intervention au sujet de l’éco rénovation lors du Conseil Municipal de Lyon le 25 mars dernier

Monsieur le Maire,

Mes chers collègues,

Cette délibération prévoit de renforcer l’enveloppe de l’aide à l’éco rénovation du parc privé de logements.

Le dispositif Ecoréno’v a été mis en place par la Métropole de Lyon en 2015 dans le cadre de son plan Énergie-Climat et vise à permettre la rénovation thermique des bâtiments construits avant 1990, aussi bien pour les bailleurs sociaux que pour les propriétaires privés, pour les logements individuels comme pour les immeubles collectifs.

Notre ville a fait le choix d’accompagner ce dispositif métropolitain, en mettant en place une subvention complémentaire qui concerne le parc privé d’après-guerre.

  1. Ce choix est un choix très pertinent, car les logements construits entre 1945 et 1990 représentent quasiment la moitié du parc de logements de notre ville. Les logements construits à cette époque, et notamment ceux construits avant le choc pétrolier, ne l’étaient pas dans un souci de sobriété énergétique et nous savons que ce parc est particulièrement énergivore.

Nous savons également que les charges de copropriété pèsent dans le budget des ménages propriétaires de ces logements, en particulier en raison des frais de chauffage.

Mais les travaux à entreprendre pour réduire ces frais sont particulièrement lourds. Ils sont souvent difficiles, effrayants à financer. Il est donc important d’aider les copropriétés concernées et de les inciter à les entreprendre.

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Mon intervention au sujet de la requalification des places Tolozan et Louis-Pradel dans le 1er arrondissement de Lyon lors du Conseil de la Métropole du 18 mars 2019

Monsieur le Président,

Chers collègues,

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Cette délibération, concerne la requalification des places Tolozan et Louis-Pradel dans le 1er arrondissement de Lyon.

Malgré des travaux de réparation entrepris en 2017, force est de constater que des dysfonctionnements persistent sur cet espace qui n’est décidément pas à la hauteur de son statut de porte d’entrée de la Presqu’île.

Cette requalification doit permettre à la fois de gérer les flux importants de piétons et de cycles qui viennent des Pentes comme du pont Morand, mais aussi de ménager des espaces de repos et de loisir, pour flâner qu’on soit du quartier ou de passage.

Cette requalification doit aussi permettre de végétaliser le secteur et par là-même de lutter contre les îlots de chaleur, pour une ville plus agréable et moins sensible aux périodes de canicules dont on sait qu’elles vont se multiplier et s’amplifier. C’est un enjeu important dans ce quartier dense du centre de Lyon.

Au-delà du confort des habitants et des usagers, ces espaces publics rénovés permettront de  mettre en valeur deux monuments lyonnais : l’opéra bien sûr, mais aussi la maison Tolozan, un de nos plus beaux hôtels particuliers du XVIIIe siècle et un témoin des grandes heures de la soierie lyonnaise.

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Mon intervention au sujet du Nœud ferroviaire lyonnais – CPER lors du Conseil de la Métropole du 28 janvier

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Cette délibération porte sur des études relatives au désengorgement du nœud ferroviaire lyonnais, ainsi que sur une convention avec SNCF réseaux. Cette convention permettra de financer des études complémentaires en vue du débat public sur l’avenir du nœud ferroviaire lyonnais ainsi que de participer au financement de l’organisation de ce débat.

Comme vous le savez le nœud ferroviaire lyonnais est un carrefour important et l’un des principaux goulets d’étranglement du réseau ferré national.

C’est donc un enjeu majeur à court et long terme. À court terme, la congestion menace la régularité et la fiabilité des lignes de train qui desservent la Métropole.

À plus long terme, c’est toute l’accessibilité de notre Métropole qui  est en cause, alors même que nos politiques de mobilité tendent vers un renforcement des transports collectifs. Il sera en effet nécessaire d’augmenter les capacités de l’infrastructure si l’on veut améliorer la desserte de notre agglomération, à la fois en TER et en TGV.

C’est enfin un enjeu de mobilité national, en raison de la situation de carrefour stratégique de notre Métropole,  et du rôle majeur de la gare de la Part-Dieu, premier pôle de correspondance pour la SNCF.

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Je vous souhaite une belle et heureuse année 2019 !

Mes chères concitoyennes, Mes chers concitoyens,

Je vous souhaite une bonne année 2019.

Je vous souhaite une bonne santé, de la satisfaction dans tout ce que vous entreprendrez et beaucoup de joie et de bonheur pour vous et vos proches.

Collectivement, je nous souhaite une année pleine d’action et de réussites.

En 2018, ensemble, avec le gouvernement d’Édouard Philippe, nous avons construit et voté des lois importantes pour notre pays. Pour lever les blocages qui empêchent nos concitoyens de construire leur avenir, pour protéger les plus vulnérables et lutter contre les inégalités de destin, pour améliorer l’éducation des enfants et la formation de chacun.

En 2018, nous avons légiféré pour maîtriser l’immigration et en même temps rendre notre droit d’asile plus effectif, pour interdire les néo-cotinéoïdes dangereux pour nos abeilles, pour transformer le lien entre l’administration et les citoyens par la confiance et la simplification, pour mieux accompagner les étudiants dans leur orientation et améliorer leurs conditions d’études, pour redonner à notre armée les moyens d’être la première armée d’Europe et deuxième du monde libre ou encore pour améliorer la détection de la fraude fiscale et sociale. Nous avons voté une réforme ferroviaire ambitieuse pour remettre notre réseau ferroviaire en bon état, ouvrir le secteur à la concurrence et donner à la SNCF tous les atouts pour être plus efficace et plus performante.

Nous avons adopté un budget dans la continuité de l’action engagée depuis le commencement du quinquennat. Il poursuit trois priorités : libérer l’économie et le travail, protéger les Français, investir pour l’avenir en préparant les défis de demain et en transformant l’action publique.

Nous avons également légiféré en urgence fin décembre pour mettre en œuvre dès janvier 2019 les mesures de hausse du pouvoir d’achat décidées suite au mouvement social des gilets jaunes.

En 2019, nous allons poursuivre ce travail. En abaissant l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans, en mettant en œuvre le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu pour plus de simplification et d’adaptation aux changements de vie. Nous poursuivrons nos efforts de maîtrise de la dépense publique.

En 2019 nous lancerons un grand débat national pour recueillir les avis et propositions des français sur les défis de demain. Fiscalité, écologie,

2019 sera également l’année des élections européennes. Un scrutin majeur pour notre continent et son avenir.

Chers habitants des 3ème, 6ème et 8ème arrondissements, en cette année 2019, vous

pouvez compter sur ma détermination et mon engagement pour Lyon et la 4ème circonscription. Pour vous rencontrer et répondre à vos demandes, je continuerai à vous rencontrer lors de mes permanences dans les quartiers, sur RV et sur les marchés de la circonscription. J’organiserai des réunions publiques mensuelles pour vous rendre compte de mon travail, répondre à vos questions et entendre vos propositions. Mon objectif est et toujours tisser le lien entre nos quartiers, notre ville et métropole et l’Assemblée.

Mes chers concitoyennes et concitoyens, je vous souhaite une bonne année 2019, pour vous et ceux qui vous sont chers, pour notre ville, pour la République, pour la France et pour l’Europe.

A bientôt

 

 

 

 

Mon intervention au sujet du quartier de la Part-Dieu lors du Conseil Municipal du 17 décembre dernier

Monsieur le Maire, Chers collègues,

La présentation du rapport des mandataires de la SPL Part-Dieu est l’occasion de s’arrêter quelques instants sur ce beau projet. Je voulais saisir cette opportunité, d’abord pour saluer le travail  accompli par les équipes de la SPL Part-Dieu et ensuite pour faire un point d’étape sur la transformation de la Part-Dieu, quartier emblématique de notre Ville comme de notre Métropole, au cœur du 3ème arrondissement.

L’objectif que nous nous sommes donnés est ambitieux, il est de réinventer la Part-Dieu.

Réinventer la Part-Dieu implique de faire de ce quartier des années 70 un quartier tertiaire de référence en Europe, un quartier du XXIè siècle. La Part-Dieu est aujourd’hui le second centre d’affaires en France et il faut poursuivre le développement pour répondre à une demande croissante, sur un marché tertiaire lyonnais particulièrement dynamique.

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Mon intervention au sujet de la Charte de Coopération Culturelle lors du Conseil Municipal du 19 novembre dernier

Monsieur le Maire,

Chers collègues

Je voudrais profiter de cette délibération, consécutive à la réception du prix international 2018 CGLU-Ville de Mexico-Culture 21, pour revenir sur ce qui nous a valu cette distinction : notre charte de coopération culturelle.

Cette charte a été mise en place dès 2004, et nous sommes actuellement en cours de mise en œuvre de sa 4è édition signée l’an passé et qui court jusqu’en 2020.

Elle associe désormais 28 structures culturelles : musées, théâtres, établissements d’enseignement, bibliothèque, Opéra, Maison de la danse, service archéologique, direction des événements…

Le principe en est simple : il s’agit d’impliquer ces structures et institutions culturelles dans le cadre du contrat de Ville et d’orienter une partie de leurs actions vers les territoires prioritaires et les publics dits « empêchés ».

Notre Ville est riche de ses institutions culturelles, diverses et prestigieuses. Elles contribuent à l’image de notre ville, à son rayonnement et à son attractivité. Elles construisent surtout l’accès à la culture pour tous en permettant que ce dynamisme culturel profite à tous les lyonnaises et lyonnais.

L’accès à la culture pour tous se travaille pour tous les âges et aussi pour toutes les bourses grâce à des programmes et à des offres adaptés et divers. Son axe le plus complexe reste, dans de nombreux pays et de nombreux territoires, l’accès à la culture pour nos concitoyens des quartiers les plus populaires.

Par cette charte, innovante et exemplaire, notre ville démontre l’importance de la culture au cœur de notre projet de développement, au cœur de notre façon de construire la ville de demain. Car cette charte est à la fois un mode de faire ensemble, un mode de coopération, et un outil pour permettre l’émancipation de chacun en permettant l’accès à la culture à ceux qui en sont les plus éloignés, géographiquement, culturellement, socialement.

D’ailleurs cette expérience lyonnaise fait figure d’exemple en France – où elle a été reprise dans d’autres villes comme à Paris – mais aussi à l’international, comme à Liège ou à Helsinki. Sans oublier bien sûr plus près de nous la signature la semaine dernière de la 2ème charte de coopération culturelle de la Métropole de Lyon qui a réuni les signatures de 20 maires de communes en politique de la Ville, leurs équipements culturels et les 8 établissements culturels métropolitains.

Ce prix attribué à Mexico est une véritable reconnaissance des Cités et Gouvernements Locaux Unis, regroupement de 350 000 collectivités adhérentes. C’est une reconnaissance mondiale pour cette charte qui continue à innover même pour sa 4ème édition. Strictement axée sur les territoires politique de la ville, la charte s’est élargie vers des publics empêchés et intègre de nombreuses thématiques : insertion, social, territorial, égalité, éducation.

Le savoir-faire et l’expertise de la Ville de Lyon dans les champs de la culture et de l’inclusion sociale sont ainsi salués.

Pour conclure, je souhaite bien évidemment saluer le travail qui a été accompli par Georges Képénékian, à l’époque où il était adjoint à la culture qui a permis la concrétisation de ce bel outil, puis par Loïc Graber. Merci à tous les établissements culturels qui s’impliquent ainsi qu’aux services de la Ville de Lyon pour ce travail.

Je vous remercie

Taxe sur le numérique, « décidons maintenant  ! »

Tribune publiée dans La Croix le 13 novembre 2018

Bénédicte Peyrol (LREM) et Jean Noël Barrot (MoDem) et de nombreux cosignataires appellent les États membres à saisir cette opportunité historique de taxer les services du numérique.

Le compte à rebours a commencé. L’Union européenne n’a plus que quelques semaines devant elle pour démontrer qu’elle est capable de se saisir de l’une des préoccupations majeures des citoyens européens : la fin des injustices fiscales.

Nous ne pouvons plus nous contenter de réfléchir à l’adaptation de notre droit fiscal à une économie mondialisée et digitalisée qui amplifie ces injustices. Les Européens veulent des actes concrets. Ils attendent de leurs dirigeants des décisions en la matière.

L’UE, un « terrain de jeu » pour les entreprises non européennes

L’Union européenne constitue un terrain de jeu exceptionnel pour les grandes entreprises non européennes. Non seulement du fait de sa puissance économique et de son marché de 500 millions de consommateurs mais surtout du fait de l’absence d’harmonisation fiscale entre les États membres qui leur permet d’échapper à l’impôt.

Il en résulte un manque à gagner pour les Européens et le sentiment que l’Union européenne ne les protège pas mais les fragilise. Avec pour conséquence une défiance grandissante vis-à-vis du projet européen.

Pourtant, l’UE peut agir et répondre à cette demande légitime de justice et de protection. Elle le peut, en faisant émerger un intérêt général européen complémentaire aux intérêts nationaux. Elle le peut en actant définitivement d’ici à la fin de l’année la mise en place de la taxe sur les services du numérique dite « digital tax ».

Une solution transitoire qui serait une avancée historique

Acter cette solution transitoire, dans l’attente de l’issue des négociations en cours sur l’imposition des résultats, pour répondre aux enjeux de la dématérialisation de l’économie et à ce sentiment d’injustice croissant entre les Européens qui paient leurs impôts et les entreprises qui y échappent, serait une avancée historique pour l’Union.

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Mon intervention au sujet du Centre Léon-Bérard lors du Conseil Métropolitain du 5 novembre

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Je souhaite profiter de cette délibération relative au CLARA pour dire quelques mots sur le Centre Léon-Bérard, établissement de soins privé d’intérêt collectif, entièrement dédié à la cancérologie, situé dans le 8ème arrondissement de Lyon et que vous connaissez tous.

Cette délibération propose l’attribution de deux subventions d’équipement, dans le cadre de l’appel à projet « preuve de concept » du CLARA (Cancéropôle Lyon Auvergne-Rhône-Alpes).

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Cet appel à projet vise à soutenir des projets qui cherchent à établir des preuves de concept en oncologie. C’est une spécificité du CLARA. 8 projets ont été déposés, 6 ont été labellisés et deux seront soutenus par la Métropole, celui du Centre Léon-Bérard (projet PELICAN) et celui de Vet’Agro sup (projet UreStentPro).

Le projet PELICAN du Centre Léon-Bérard se déroulera d’octobre 2018 à octobre 2020. Il s’agit de démontrer que l’on peut exploiter les cellules contenues dans le liquide pleural de la plèvre pour le diagnostic et le traitement des patients. Il s’agit d’un projet de recherche associé à un industriel et aux débouchés potentiels nombreux sur plusieurs marchés : les biopsies liquides, la médecine personnalisée, les nouvelles technologies de séquençage ou encore l’analyse sur cellule unique, marchés qui pèseront plusieurs dizaines de milliards d’euros à l’horizon 2020.

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