Mon intervention au sujet du Compte administratif 2016 lors du Conseil de la Métropole du 20 juillet dernier

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs, Chers collègues,

1) Ce compte administratif revêt, comme chaque année, une grande importance car il est la preuve que nous faisons ce que nous disons.

Il suffit pour cela de comparer le budget prévisionnel à ce compte administratif, de comparer les recettes et les dépenses prévues et votées en début d’année et celles réellement réalisées et comptabilisées, ici présentées. Et il est important de comparer les réalisations aux prévisions.

2) Rappelons-nous ce que nous disions à l’époque. L’opposition s’est opposée, avec vigueur, comme la lecture des débats sur le budget prévisionnel 2016 nous le rappellera. À cette époque, l’orateur du groupe des Républicains disait entre autre « Le dernier point que les ratios démontrent, c’est la situation précaire de notre collectivité face à son endettement

On voit bien aujourd’hui qu’il n’en est rien. Je le dis très clairement : l’endettement et la capacité d’investissement de notre Métropole établis par ce compte administratif sont bons. Très bons même puisque nous avons encore améliorée notre capacité de désendettement de 4 ans et 3 mois et n’ayant plus aucun emprunt à risque dit toxique. Il ne faut pas oublier quelle était la situation dont nous avons hérité à la création de notre Métropole ni les efforts qu’il a fallu faire pour arriver à ce résultat.

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Mon intervention sur le Débat d’orientations budgétaires 2016 de la Métropole de Lyon

Intervention – Anne Brugnera

Débat d’orientations budgétaires 2016

Conseil métropolitain du 1er février 2016

anneconseil

Monsieur le Président, mes cher(e)s collègues,

Nous menons aujourd’hui le premier DOB de notre toute jeune Métropole, l’occasion d’évoquer le budget de notre collectivité et d’envisager l’avenir.

La santé financière de toute collectivité, ce qui nous préoccupe ici, ne s’évalue sincèrement qu’à l’aune du contexte dans lequel elle est amenée à évoluer.

Aujourd’hui, partout en Europe, les États sont engagés dans des processus de rationalisation budgétaire, de réduction de la dette et d’optimisation des dépenses publiques. En France, le contexte est également sombre et les signaux d’amélioration encore trop timides.

Dans ce contexte difficile, le redressement des comptes publics est un enjeu essentiel. Mais la décision de l’État d’y faire participer les collectivités locales par le biais d’une baisse des dotations, si elle peut se comprendre, est très impactante car massive et brutale.

Pour la Métropole de Lyon, cela représente pour 2016 un nouvel effort de 57 millions d’euros de baisse de dotations, assorti d’une hausse de notre participation à la péréquation de 8 millions d’euros. Sans gager de ce que sera la prochaine réforme de la DGF, l’effort cumulé de participation au redressement des comptes publics consenti par la Métropole de Lyon s’élèvera à plus de 175 millions par an à partir de 2017. (suite…)