Fête des Lumières : la magie était au rendez-vous

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L’édition 2016 de la traditionnelle et tant attendue Fête des Lumières s’est achevée samedi à minuit.

L’an passé, nous avions pris la sage décision de reporter cet événement emblématique en raison des attentats de Paris et de faire du 8 décembre un hommage de tous les Lyonnais aux victimes du 13 novembre.

Cette année tout était prêt pour accueillir en toute sécurité dans les rues, sur nos places et nos monuments des œuvres éphémères et incroyables ainsi que le public, venu nombreux les admirer.

 

 

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Bien que circonscrite à la Presqu’Ile, au Vieux Lyon et au Théâtre antique de Fourvière, l’édition 2016 a tenu toutes ses promesses par la diversité et la créativité de ses mises en lumière. Et les Lyonnais-e-s ont répondu présent-e-s ! Des familles avec des enfants, même de très jeunes enfants dans des poussettes se sont déplacées en grand nombre et je m’en réjouis ! Car la Fête des lumières est un événement que l’on partage en famille, entre amis… C’est un temps fort de notre ville, convivial, fédérateur et poétique. L’un de ses marqueurs identitaires le plus festif, le plus adopté des Lyonnais de toujours, comme d’un jour.

 

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Au cours de mes déambulations, j’ai été émerveillée à de nombreuses reprises et j’ai eu un vrai coup de cœur pour « la bétonnière à facettes » de la rue Grolée. Une lumière disco, de la musique, une ambiance incroyable transformant l’espace public en joyeuse piste de danse !

Cette année la magie et les Lyonnais étaient bien au rendez-vous ! Vivement l’an prochain !

Remise du Prix du jeune chercheur-se

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Depuis plus de dix ans, la Ville de Lyon et la Métropole valorisent l’excellence et la recherche fondamentale et appliquée des laboratoires lyonnais en récompensant le travail de jeunes chercheurs. Chaque année pas moins d’une cinquantaine de jeunes chercheurs présentent leurs candidatures et 4 d’entre eux reçoivent un prix attribué par un jury d’universitaires. Chaque année c’est ainsi l’occasion de les mettre à l’honneur dans les salons de l’Hôtel de Ville.

Conçu et organisé en partenariat avec l’Université de Lyon, les prix distinguent quatre lauréats dont le talent, après la thèse, a été confirmé par des premiers travaux de recherche remarquables. L’objectif de ces prix est de mettre en lumière les meilleurs d’entre eux, ceux dont le potentiel s’est confirmé après la thèse, et qui sans doute contribueront dans l’avenir au rayonnement scientifique de notre Ville et de notre Métropole.

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Les 10 ans du Centre Social Bonnefoi

Voici quelques photos des 10 ans d’Education Populaire du Centre Social de la rue Bonnefoi. L’occasion d’évoquer la création de cet équipement au coeur d’un quartier particulier du 3ème arrondissement et de se projeter dans ses futurs projets.

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 un samedi d’octobre 2016…

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Quelques moments d’histoire….

p1150519Le Prisunic !

Des bénévoles…p1150532

Des prises de paroles…

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Et un gâteau d’anniversaire ! 

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Mon intervention au Conseil de la Métropole pour soutenir le déclassement des autoroutes A6/A7

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les élus, Chers collègues,

Lyon, notre ville, notre agglomération, est célèbre pour son positionnement géographique entre Nord et Sud de l’Europe. Cet atout historique en a rapidement fait un carrefour de communications majeur et donc un carrefour routier important pour notre pays, pour l’Europe.

Notre agglomération est au centre d’une étoile autoroutière, à la croisée des axes reliant Paris, la Méditerranée et l’Italie d’une part, l’Allemagne à l’Espagne d’autre part, mais desservant aussi les Alpes et le Massif Central comme les nombreuses cités régionales. Ce ne sont pas moins de 8 autoroutes qui la desservent, dont une qui la traverse du nord au sud : l’autoroute A6-A7.

Si cette situation est un facteur de développement économique, de rayonnement, de tourisme, elle apporte aussi d’importants désagréments : un trafic routier important, congestionné à chaque période de vacances d’été ou d’hiver, des bouchons de Dardilly jusqu’à Perrache tous les jours, des échangeurs saturés, un tunnel routier sur-fréquenté, symbole des chassés croisés de l’été, des nuisances visuelles et sonores pour les riverains, et surtout une pollution importante, trop importante pour notre agglomération.

Mes chers collègues, l’autoroute A6-A7 qui traverse notre agglomération est une balafre qui la défigure, qui constitue un véritable scandale urbanistique et écologique : l’une des autoroutes les plus fréquentées de France qui passe en plein cœur de sa 2ème plus grande agglomération !

Aujourd’hui, après plusieurs mois d’échanges et suite à l’accord du Secrétaire d’État aux transports, nous avons la possibilité de déclasser cette autoroute. C’est là une opportunité historique, qu’il nous faut saisir pour mettre fin à cette aberration dont nous subissons les méfaits depuis 45 ans ; depuis le 8 décembre 1971 exactement, date de l’ouverture du tunnel sous Fourvière.

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Mon intervention au Conseil de la Métropole sur la désensibilisation de la dette toxique

Monsieur le Président de la Métropole,
Mesdames, Messieurs, cher(e)s collègues,

Peut-être s’agit-il de l’ultime fois où nous débattrons des emprunts toxiques de notre collectivité. Peut-être certains voudront quand même en parler lors du Conseil de juin.

Car oui, grâce à cette transaction, que certains d’entre vous décrient, nous sommes sortis de l’ornière que constituaient, pour notre action, ces emprunts toxiques.

Oui nous sommes sortis de cette difficulté inédite causée par des emprunts massifs devenus incontrôlables.

Alors il est toujours possible de critiquer le coût de cette sortie, de se plaindre avec des mots forts comme renoncement, comme rançon, comme capitulation. Plus c’est fort, plus ça semble faire plaisir. Mais ce n’est pas l’indignation qui a permis de se sortir de ces emprunts, c’est l’action.

Nous, élus socialistes et républicains métropolitains, préférons nous tourner vers le futur plutôt que sur le passé :

  • Aujourd’hui, grâce à cette transaction, nous avons une dette restructurée, sécurisée à 100%, avec un taux d’endettement moyen de près de 2% et des frais financiers annuels maîtrisés.
  • Aujourd’hui nous ne somme plus tributaires des banques, ni du cours du Franc suisse.
  • Aujourd’hui nous sommes maîtres de notre destin. La gestion de notre institution est redevenue de notre pleine et entière responsabilité.

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Lyon s’engage pour ses écoles

160304CPABGCVendredi dernier, Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon, a invité les journalistes à une conférence de presse sur les écoles lyonnaises et nos investissements en la matière.

Avec Nicole Gay (Préservation et développement du patrimoine immobilier), Michel Le Faou, (Aménagement, urbanisme, habitat, logement) et moi-même, il est revenu sur l’évolution démographique de la ville, son dynamisme et les projets programmés pour les équipements scolaires de la Ville. Il a confirmé que l’éducation est l’engagement prioritaire de notre municipalité.

Quelques chiffres concernant les écoles publiques lyonnaises :

Investissements réalisés entre 2001 et 2014 : 235,4 millions d’euros

Investissements programmés entre 2015 et 2020 : 140 millions d’euros

La Ville de Lyon est une ville attractive pour les couples avec enfants, pour preuve ces deux chiffres : entre 2007 et 2013 la population de Lyon a augmenté de 1%. Dans le même temps, le nombre d’écoliers des écoles lyonnaises a augmenté de 8%.

Pour faire face aux défis de la prévision démographique scolaire, la Ville de Lyon s’est dotée d’outils d’analyse et d’anticipation. Ainsi un observatoire urbain a été créé en 2005 et nous permet d’évaluer les besoins secteur par secteur.

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Démocratie participative et citoyenneté

participation citoyenne

Comme chaque année, Le Maire de Lyon Gérard Collomb et mon collègue Loïc Graber, adjoint délégué à la démocratie participative, invitent les membres des 35 conseils de quartiers de Lyon à une rencontre pour faire le bilan de leurs actions et tracer les perspectives de celles à venir.

Cette année, les ateliers thématiques avaient pour objectif de réfléchir ensemble aux moyens d’ouvrir ces instances de démocratie participative au plus grand nombre et notamment d’y faire adhérer les citoyens les plus éloignés.

Mais la démocratie participative à Lyon va au-delà des conseils de quartier. Grâce aux formations, la municipalité l’a petit à petit instillée dans toutes ses politiques, notamment à travers la démarche de concertation, désormais bien ancrée dans nos pratiques.

Ainsi, concernant les travaux dans les écoles, des réunions réunissant l’ensemble des acteurs de l’éducation sont organisées en phase de définition du programme, puis en phase d’avant travaux, afin d’informer et de recueillir les avis et propositions pour faire évoluer chaque projet et l’adapter à chaque école.

Bien sûr il faut aller plus loin et expérimenter de nouvelles modalités d’association des citoyens et des usagers à nos décisions., Je pense que l’apprentissage de la collectivité, de ses règles et usages, au titre desquels la participation citoyenne, doit commencer dès le plus jeune âge.

Pour éduquer nos enfants, leur apprendre à « faire société », à œuvrer pour l’intérêt général dans le respect et le collectif, il faut commencer par les écouter, leur apprendre à débattre et leur confier des responsabilités.

Conseils des enfants dans les écoles, conseils périscolaires, débats des enfants citoyens, organisation de référendums sur la place du foot dans la cour, élaboration des programmes d’activités par les enfants, questionnaires de satisfaction et d’évaluation par les enfants, co-construction des projets de travaux dans les cours d’école… les possibilités sont toujours plus nombreuses.

Tous ensemble, acteurs de la communauté éducative, enseignants, parents, animateurs, élus et services de la Ville de Lyon, il nous faut poursuivre en ce sens pour que nos enfants expérimentent et intègrent la citoyenneté au jour le jour.

Tristesse et recueillement

Je m’associe à Gérard Collomb, Maire de Lyon, et à David Kimelfeld, Maire du 4e arrondissement de Lyon, pour faire part de ma tristesse et de tout mon soutien aux familles des victimes, à leurs proches, à leurs camarades et amis, ainsi qu’à toute la communauté éducative.

Ces événements terribles nous touchent tous profondément.

Ce soir Lyon est en deuil et je vous relaie l’invitation du Maire du 4ème à nous joindre aux Croix-Roussiens pour un moment de recueillement, à la Maison des Associations de la Croix-Rousse  (28 rue Denfert-Rochereau – Lyon 4e) à 19h.

 

Fin de deuil national – Retour à la vie normale ?

photo deuil
© Gérard Collomb tous droits réservés

Vendredi dernier, la France a connu les pires attentats jamais perpétrés sur son sol.

De nombreuses vies, de trop nombreuses vies, souvent jeunes, ont été ôtées arbitrairement, cruellement, sauvagement.

Après ces odieux attentats, de nombreuses questions taraudent le peuple français, abasourdi par l’horreur de ces événements.

Des questions d’ordre individuel : Comment surmonter sa peur ? Comment expliquer, comment comprendre cette nouvelle réalité qui s’impose à nous ? Comment ne pas sombrer dans la méfiance de l’autre ? 

Des questions d’ordre collectif : comment empêcher que cela ne se reproduise ?

Pour les questions d’ordre individuel, chacun trouvera, je l’espère, des réponses en fonction de son caractère, de ses appartenances et de ses croyances. Cette nécessité sera d’autant plus aigüe pour les parents de jeunes enfants, qui auront à cœur d’adopter l’attitude la plus adaptée pour rassurer les plus petits.

Comment leur expliquer, comment ne pas les faire vivre dans la peur, comment les laisser jour après jours mener leur vie au quotidien sans que l’on doive les mettre dans un cocon trop sécuritaire. Le souci permanent pour nous parents, est de placer le curseur au bon endroit entre leur dire la vérité et ne pas trop les effrayer.

Pour les questions d’ordre collectif, le sujet est particulièrement prégnant pour moi qui suis élue municipale. Bien sûr les réponses pour que ceci ne se reproduise pas sont à chercher au niveau national voire même international. Et c’est pour ça peut-être que nous nous sentons impuissants, démunis, en attente des actions de notre gouvernement et de la communauté internationale.

A l’échelle de Lyon, je salue la décision courageuse et extrêmement difficile de Gérard Collomb de transformer la fête des lumières pour concilier la sécurité et l’identité de la ville de Lyon.

En ce qui me concerne en tant qu’adjointe à l’éducation, j’ai bien sûr travaillé avec les services sur la sécurisation des écoles. Nous avons revu nos procédures de sécurité notamment pour les entrées et les sorties. Elles sont suffisantes si bien appliquées sachant que le plan vigipirate renforcé est déjà en place. Et si cette semaine, les sorties des enfants ont été annulées, on imagine mal les priver ainsi continuellement de ce qui fait partie de leur éducation.

Aussi dès aujourd’hui, alors que le deuil national est terminé, alors que l’état d’urgence a été prolongé par le Parlement, il nous faut reprendre le cours de notre vie en gardant à l’esprit ce qui s’est passé vendredi 13 novembre : vivre sans sombrer dans la peur mais en toute conscience, en adaptant nos actions à cette nouvelle réalité.

Naissance de France Urbaine

Manuel VallsJ’ai assisté ce vendredi 6 novembre, à Lyon, à la naissance de France Urbaine, issue de la fusion de l’Association des Maires des Grandes Villes de France et de l’Association des Communautés Urbaines de France, en présence de Manuel Valls et de Gérard Collomb, désigné à l’occasion président délégué de cette nouvelle association.

La dynamique de fusion de ces deux associations constitue un acte d’importance pour le monde urbain et ses élu(e)s : permise par un climat constructif et un dialogue soutenu entre des élu(e) de terrain, elle augure d’une coopération et d’un travail de qualité entre les collectivités concernées.

L’importance du rôle des agglomérations pour notre pays, pour l’emploi comme pour les sujets sociaux et les défis environnementaux a été largement rappelée, en même temps que la nécessité de ne pas opposer urbain et rural.

France UrbaineSi le monde urbain constitue le principal moteur de l’économie française, il est aussi un acteur majeur de la solidarité : créateur de richesses pour son propre territoire, il contribue, grâce à son rayonnement et aux transferts financiers, au développement du monde péri-urbain et rural.

Alors que les 10 régions métropolitaines qui comptent au moins une Métropole sur leur territoire concentrent 67% de la population française et 76% du PIB de la France, il fallait que ce fait métropolitain soit reconnu. C’est chose faite avec la loi MAPTAM, par laquelle l’État a entériné la naissance de 14 Métropoles en France, dont celle de Lyon qui constitue un cas unique de fusion avec le Conseil général et donc de suppression d’un échelon administratif.

Parmi les sujets abordés, la nécessaire amélioration de la légitimité démocratique des métropoles a été évoquée par la Députée-Maire de Rennes, Nathalie Appéré. Nous pouvons à ce titre nous féliciter du chemin parcouru à Lyon, souligné par Manuel Valls comme exemplaire. En effet, Lyon est à ce jour la seule Métropole pour laquelle s’appliquera, dès les prochaines élections de 2020, le suffrage universel direct. Un sujet qui me tient particulièrement à cœur et fera l’objet d’un prochain billet.