Le logement : un engagement républicain contre la précarité

Cette semaine je vous propose un focus sur mon travail en matière de politique logement.

 

Dans un premier temps, au niveau local, à l’échelle de Lyon et de sa Métropole.

La demande en logements sociaux est grandissante sur notre territoire, notamment du fait de l’augmentation de la précarité mais aussi pour des raisons démographiques. La crise sanitaire que nous connaissons n’arrange rien à la situation.

Lors du Conseil du 6ème Arrondissement du 7 décembre, je suis intervenue sur l’engagement triennal pour la production de logements sociaux qu’a proposé la Ville de Lyon. Dans mon propos, j’ai montré le manque de vision sur les questions d’urbanisme et de logement de la nouvelle municipalité écologiste. J’ai insisté sur le besoin de logements en ville pour tous, les plus précaires comme les professions intermédiaires qui peinent à se loger à Lyon. Pour eux tous, il faut agir vite, il faut construire.

Je vous propose de retrouver ci-dessous mon intervention en intégralité ⤵️

 

« Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Cette délibération porte sur l’engagement triennal de la Ville de Lyon en matière de production de logements sociaux, pour la période 2020-2022.

L’ambition lyonnaise en matière de production de logements sociaux est ancienne. Le bilan des deux précédentes périodes triennales en témoigne puisque la production de logements sociaux a été supérieure de près de 20% aux objectifs fixés par l’État.

Or cette production de logements sociaux est essentielle pour respecter la loi SRU mais surtout pour assurer à Lyon, à nos quartiers, une bonne mixité sociale, et ce même en cœur de ville.

La mixité sociale est, je le crois, une condition essentielle pour redonner du sens à l’idée d’égalité des chances et surtout pour lutter contre le repli sur soi. Nous devons le réaffirmer constamment et cela doit guider notre action publique.

Cette délibération se donne donc pour ambition de construire 6000 logements sociaux à Lyon en 3 ans, soit 2000 par an. C’est 400 logements de plus par an que l’engagement des deux périodes précédentes et c’est plus de 300 logements supplémentaires par an par rapport à ce qui a été produit entre 2017 et 2019.

C’est donc un objectif TRES ambitieux que se fixe ainsi la Ville de Lyon et j’y souscris. C’est pourquoi je voterai cette délibération. J’espère toutefois que cette délibération sera bien mise en œuvre et qu’il ne s’agit pas là d’un vœu pieux ou d’une simple opération d’affichage. J’ai en effet quelques doutes sur la capacité à réaliser cet objectif de la Mairie.

Les nouveaux exécutifs sont installés depuis cinq mois, à la Ville comme à la Métropole. Mais on peine encore à voir s’esquisser leur véritable vision sur les questions d’urbanisme et de logements. Les quelques signes que l’on perçoit sont même assez contradictoires.

Ainsi j’ai entendu la vice-présidente de la Métropole en charge de l’urbanisme expliquer qu’il fallait construire du logement en reconstruisant la ville sur la ville plutôt que de consommer des terres agricoles. Je souscris pleinement à ce discours. Je travaille au 0% d’artificialisation des sols et j’ai cosigné des amendements en ce sens lors du Projet de Loi de Finances 2021. Mais quand dans le même temps elle explique qu’il faut arrêter de densifier, je ne comprends plus. Comment construire plus de logements, tout en préservant les espaces naturels et agricoles, si ce n’est en densifiant ?

Notre ville, et plus largement notre métropole, sont des territoires attractifs, et pour ma part, j’espère qu’ils le resteront. De nombreuses personnes veulent s’installer durablement à Lyon. Souhaitons-nous les accueillir ? Allons-nous en être capables ? Comment souhaitons-nous le faire ?

L’encadrement des loyers, ça ne fait pas une politique de logement. Si l’on veut satisfaire les besoins en logements d’aujourd’hui et de demain, il faut produire du logement, il faut en produire également dans le cœur de la Métropole, à Lyon, et il faut en produire vite. Nous sommes fin 2020. Plus que de 2 ans pour produire les 6000 promis ici.

J’avoue avoir du mal à comprendre comment la Ville de Lyon et son nouveau Maire comptent réaliser ces objectifs de production de logements sociaux. L’objectif est-il de ne plus construire que des logements sociaux ? D’abandonner la mixité ? S’agit-il de racheter des logements du parc privé pour en faire des logements sociaux ? Se faisant diminuer le parc privé et augmenter le parc social sans construire ?

 Cette dernière option poserait deux problèmes.

Le premier serait celui du financement. Aujourd’hui une part importante de la production de logements sociaux est issue d’opérations portées par le privé. Sans nouveau chantier, plus de production privée.

Le deuxième serait celui du modèle de ville que nous voulons. Voulons-nous d’un côté un marché du logement privé qui se rétrécit, et donc dont les prix augmentent encore plus, et de l’autre une offre de logement social élargie sans offre intermédiaire ? Voulons-nous prendre le risque de voir la ville devenir inaccessible aux classes moyennes, comme est en train de le devenir Paris ? Est-ce là la mixité sociale que nous voulons ?

 Personnellement je ne le veux pas. Au contraire, j’ai cosigné ce week-end une tribune dans le JDD où je réaffirme ma volonté de renforcer cette mixité sociale grâce au logement et de recréer de la mixité au sein même du parc social. Il faut que le parc de logements sociaux accueille à la fois des ménages dans le besoin et des travailleurs prioritaires de la nation, des personnels hospitaliers, des enseignants, des policiers, des caissières, des éboueurs, des commerçants du quartier, dont nous avons tous constaté l’importance pendant la crise. Ils ont pu être les grands oubliés de la République, nous devons leur assurer un logement, dans la ville et non en lointaine banlieue.

J’espère que la Ville de Lyon et la Métropole de Lyon s’engageront pour le logement et pour la mixité sociale, au-delà d’un encadrement des loyers idéologique qui ne permettra pas de construire plus ou mieux si les chantiers ne démarrent pas rapidement. Et j’espère surtout que cet objectif de 6000 logements sociaux en 3 ans n’est pas une vaine promesse.

Je vous remercie. »

 

À l’échelle nationale, j’ai cosignée une tribune parue dans le JDD du 5 décembre, proposée par la ministre déléguée chargée du Logement, Emmanuelle Wargon, et d’autres élus adhérents de Territoires de Progrès. Cette tribune alerte sur la nécessité d’en finir avec les « ghettos », avec l’entre soi. Nous pensons que le logement est un point de départ pour un nécessaire sursaut républicain.

Je vous propose de lire cette tribune ci-dessous ⤵️

 

« Alors que le pays est secoué par une crise sanitaire sans précédent, demain crise économique et sociale aux lourdes conséquences pour nombre d’entre nous, le besoin est plus fort que jamais de refonder notre unité nationale et de faire corps. La question commune à ces crises est en effet celle du vivre-ensemble, fondement de l’idée républicaine, mais aussi défi de l’action publique moderne. Or le logement est un lieu central de socialisation et de ‘l’être ensemble’. C’est pourquoi une politique ambitieuse en la matière peut constituer le point de départ d’un sursaut républicain.

Tout au long de l’année 2020, la crise sanitaire du Covid-19 a mis en évidence les souffrances de nombreuses familles françaises : isolement géographique et social, étroitesse des logements, insalubrité et nuisances diverses, éloignement des services publics et des espaces de vie commune, etc. La crise des Gilets Jaunes les avait déjà mises en évidence, mais le confinement a aussi révélé des conditions de vie difficiles et douloureuses dans de nombreuses villes et banlieues, où les Français ont parfois pu être cloîtrés dans des appartements étroits et sans accès aux espaces verts.

Nous avons entendu leur insatisfaction vis-à-vis de l’habitat et du logement en France, ainsi que leur besoin de lien social de proximité, d’entraide à l’échelle du quartier, de solidarité fondée sur le tissu associatif et le contact entre voisins. Le repli à l’échelle du quartier, de l’immeuble, voire même du simple foyer, a exacerbé l’inégalité des chances que ressentent nombre de nos concitoyens lorsque la concentration des difficultés économiques et sociales est trop forte dans leur ‘espace de vie’.

La mixité sociale à l’échelle d’un quartier ou d’une ville est aujourd’hui une condition essentielle pour retrouver une certaine unité nationale, redonner du sens à l’idée d’égalité des chances et lutter contre le repli sur soi.

Pour déclencher un réveil républicain rapide de notre société, l’objectif est simple : il faut en finir avec les ‘ghettos’, avec l’entre soi et redonner à nos concitoyens l’envie de faire société, de partager entre voisins de palier, d’immeuble, de quartier, et d’être solidaires en toute situation. Il faut, pour atteindre ce but, déployer des moyens humains et financiers à la hauteur de nos ambitions. En recréant de la mixité au sein du parc social, nous favoriserons le dialogue, l’échange, l’entraide ; en somme, nous poserons les bases d’un nouveau pacte solidaire et républicain.

Deux efforts sont aujourd’hui nécessaires en matière de logement. Nous souhaitons d’abord recréer de la mixité dans le logement social. Il faut que le parc de logements sociaux accueille à la fois des ménages dans le besoin et des travailleurs prioritaires de la nation, personnels hospitaliers, enseignants, policiers, caissières et éboueurs, commerçants du quartier, dont nous avons tous constaté l’importance pendant cette période de crise. Ils ont pu être les grands oubliés de la République, c’est à nous de leur assurer un logement, main dans la main avec les bailleurs et les collectivités territoriales.

Pour réussir cette opération de mixité, il nous faut aussi et parallèlement bâtir, construire de nouveaux logements sociaux, transformer nos villes et nos banlieues. C’est pourquoi nous devons réviser les obligations des collectivités territoriales, dans le cadre de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), qui fixe les obligations des collectivités territoriales en matière de construction de logements sociaux jusqu’en 2025. Cette loi est régulièrement évaluée et le gouvernement a d’ailleurs veillé à ce que là où les engagements n’étaient pas tenus, les élus soient sanctionnés. Au-delà des promesses, nous avons l’obligation de proposer une alternative de vie réelle à chacun, à l’écoute de ses besoins, et de préparer l’avenir au-delà de l’échéance de 2025.

Nous ne pouvons pas continuer à ajouter de la pauvreté à la pauvreté, nous devons poursuivre nos efforts pour lutter contre l’assignation à résidence et donc redéfinir les règles de vie dans le logement social. Une répartition équilibrée des attributions de logements, qui laisse place à une plus grande mixité sociale, et un nouveau choix géographique pour l’implantation des logements sociaux et des centres d’hébergement d’urgence, non plus à la frontière des villes mais à proximité des services publics ou des lieux où se trouvent les emplois et les formations, voilà notre ambition pour redonner vie aux notions de vivre-ensemble, d’égalité et de citoyenneté. »

 

Les signataires : 

Emmanuelle Wargon, ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement

Saïd Ahamada, député des Bouches-du-Rhône

Christophe Arend, député de Moselle

Sophie Beaudoin-Hubière, députée de Haute-Vienne

Belkir Belhaddad, député de Moselle

Jacky Bontemps, délégué aux relations institutionnelles et syndicales, membre du comité exécutif de Territoires de Progrès (TdP)

Deniz Boy, membre du comité exécutif de TdP

Anne Brugnera, députée du Rhône

Alain Calmet, membre du comité exécutif de TdP

Aude de Castet, déléguée nationale aux relations avec les élus, membre du comité exécutif de TdP

Lionel Causse, député des Landes

Emilie Chalas, députée de l’Isère

Christophe Chamoux, membre du comité exécutif de TdP

Francis Chouat, député de l’Essonne

Stéphanie Do, députée de Seine-et-Marne

Yves Durand, président du Conseil national, membre du comité exécutif de TdP

Pascale Fontenel-Personne, députée de la Sarthe

Alexandre Freschi, député du Lot-et-Garonne

Véronique Hammerer, députée de Gironde

Xavier Iacovelli, sénateur des Hauts-de-Seine

Benjamin Igranaissi, délégué à l’organisation, membre du comité exécutif de TdP

Anissa Kheder, députée du Rhône

Bernadette Laclais, trésorière, membre du comité exécutif de TdP

Anne-Christine Lang, députée de Paris

Brigitte Liso, députée du Nord

Jacqueline Macquet, députée du Pas de Calais

Sandra Marsaud, députée de Charente

Félix Meysen, secrétaire général adjoint, membre du comité exécutif de TdP

Monica Michel, députée des Bouches du Rhône

Jean-Michel Mis, député de Loire

Catherine Osson, députée du Nord

Michèle Peyron, députée de Seine-et-Marne

François Pupponi, député du Val-d’Oise

Rémy Rebeyrotte, député de Saône et Loire

Roland Ries, président du conseil politique, membre du comité exécutif de TdP

Cécile Rilhac, députée du Val-d’Oise

Laurianne Rossi, députée des Hauts-de-Seine

Gilles Savary, délégué général de TdP

Stéphane Testé, député de Seine-Saint-Denis

Irène Tolleret, députée européenne

Ergün Toparslan, membre du comité exécutif de TdP

Stéphane Travert, ancien ministre, député de la Manche

Stéphane Trompille, député de l’Ain

Pierre Venteau, député de Haute-Vienne

Murielle Verges-Caullet, conseillère régionale, membre du comité exécutif de TdP

Dominique Villemot, membre du comité exécutif de TdP

 

 

 

Mon intervention Intervention au sujet du logement social étudiant lors du Conseil Métropolitain du 30 septembre 2019

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Notre Métropole est un lieu d’excellence universitaire, qui attire des étudiants toujours plus nombreux. Ils sont ainsi un quart de plus qu’il y a dix ans, soit 155 000 et pourraient atteindre les 180 000 d’ici 2025.

Ce dynamisme est une richesse pour l’agglomération. Beaucoup de jeunes découvrent notre Métropole au cours de leurs études et, séduits par son cadre de vie, y demeurent une fois leur cursus terminé. C’est ce qui explique la jeunesse de notre agglomération. C’est aussi un critère important pour attirer des entreprises, qui savent qu’ils auront à disposition dans notre Métropole une main d’œuvre avec une formation de qualité.

L’attractivité de notre Métropole a été saluée par le magazine l’Étudiant, dont le classement de référence a placé Lyon en tête des villes où il fait bon étudier deux années de suite, en 2017 et en 2018. Cette année, nous avons perdu cette première place, à cause de la dégradation d’un indicateur : le logement.

Les études sont coûteuses, même dans les filières universitaires où les frais d’inscription sont faibles, voire inexistants pour les boursiers. Le logement en est le poste de dépenses le plus élevés pour ceux qui étudient trop loin du domicile de leurs parents, et représente plus de la moitié de leur budget mensuel.

Si nous voulons une université accessible à tous, qui garantisse l’égalité des chances, il faut agir pour permettre à tous les étudiants de se loger. Pour répondre à cet enjeu, la Métropole de Lyon a fait un choix politique fort, celui d’accompagner la production de logements sociaux étudiants. Depuis 2014, cela représente près de 3500 logements produits à ce titre. Notre ambition est non seulement de poursuivre ce mouvement, mais de l’amplifier.

Car le besoin existe. En tant qu’ancienne adjointe à la vie étudiante, je suis ce sujet depuis longtemps, et force est de constater que malgré nos efforts, ceux de tous les professionnels du secteur que j’ai rencontré, comme chaque année, au salon du logement étudiant organisé par le CCLAJ, malgré les constructions de résidences étudiantes privées, publics, sociales, du CROUS, malgré le développement de la colocation et du logement chez les personnes âgées, tel que l’organise le Pari solidaire, les capacités manquent. Et je soupçonne qu’Airbnb retire également des appartements étudiants du marché. Pour toutes ces raisons, il nous faut donc redoubler d’efforts, non seulement pour soutenir la production de logements étudiants, mais encore de logements étudiants à prix maîtrisé, et ce que nous faisons avec cette délibération en rajoutant 8 millions d’euros supplémentaires au bénéfice de cette politique.

Dans certaines villes, les étudiants renoncent à rejoindre des écoles ou des universités où ils sont acceptés, pour lesquels ils ont passé des concours, parce que les coûts du logement les en dissuade. Ce n’est pas ce que nous voulons pour notre Métropole. Au contraire, notre objectif c’est accompagner le formidable dynamisme de la démographie étudiante en développant une offre de logement adaptée aux besoins. C’est cela que permet cette délibération.

Le groupe Socialistes et républicains métropolitains votera pour ce rapport.

Je vous remercie.

Mon intervention au sujet de l’éco rénovation lors du Conseil Municipal de Lyon le 25 mars dernier

Monsieur le Maire,

Mes chers collègues,

Cette délibération prévoit de renforcer l’enveloppe de l’aide à l’éco rénovation du parc privé de logements.

Le dispositif Ecoréno’v a été mis en place par la Métropole de Lyon en 2015 dans le cadre de son plan Énergie-Climat et vise à permettre la rénovation thermique des bâtiments construits avant 1990, aussi bien pour les bailleurs sociaux que pour les propriétaires privés, pour les logements individuels comme pour les immeubles collectifs.

Notre ville a fait le choix d’accompagner ce dispositif métropolitain, en mettant en place une subvention complémentaire qui concerne le parc privé d’après-guerre.

  1. Ce choix est un choix très pertinent, car les logements construits entre 1945 et 1990 représentent quasiment la moitié du parc de logements de notre ville. Les logements construits à cette époque, et notamment ceux construits avant le choc pétrolier, ne l’étaient pas dans un souci de sobriété énergétique et nous savons que ce parc est particulièrement énergivore.

Nous savons également que les charges de copropriété pèsent dans le budget des ménages propriétaires de ces logements, en particulier en raison des frais de chauffage.

Mais les travaux à entreprendre pour réduire ces frais sont particulièrement lourds. Ils sont souvent difficiles, effrayants à financer. Il est donc important d’aider les copropriétés concernées et de les inciter à les entreprendre.

(suite…)

Inauguration de la pension de famille Armée du Salut 51 rue Germain Lyon 6ème arrondissement

 

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J’ai été invitée à prononcer une allocution à l’occasion de l’inauguration de la pension de famille portée par l’Armée du Salut au 51 Rue Germain dans le 6ème arrondissement de Lyon.

La voici retranscrite :

« Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Rhône, Préfet délégué pour l’égalité des chances,

Monsieur le Maire de Lyon,

Madame la Vice-Présidente de la Métropole de Lyon,

Monsieur le Maire du 6ème arrondissement de Lyon,

Monsieur le Directeur des Programmes d’Inclusion Sociale,

Monsieur le Représentant de Lyon Métropole Habitat,

Vous tous habitants et travailleurs sociaux,

 

Le logement et l’emploi sont les deux défis prioritaires de notre pays.

Notre situation nationale sur le logement n’est pas satisfaisante. Nous le savons.

Et nous devons relever ce défi. Nous y travaillons d’ailleurs actuellement à l’Assemblée avec la future loi ELAN.

Pour relever ce défi, il faut regarder les problèmes en face et les dire afin de les résoudre.

Observer ce qui marche et ce qui ne marche pas constitue déjà un pas vers la résolution d’un problème.

Ne pas cacher ce qui ne marche pas pour le résoudre mais nommer aussi ce qui marche pour que cela fasse exemple.

(suite…)