La rentrée se prépare activement…

Voici quelques photos des chantiers en cours d’achèvement dans les écoles publiques lyonnaises.

Mazenod cour 3
École Mazenod : rénovation de la cour – 3ème arrondissement

 

 

 

Anatole France sanitaire
Groupe scolaire Anatole France : réfection des sanitaires – 3ème arrondissement
Maternelle Etienne Dolet : réfection des enrobés de la cour
École maternelle Étienne Dolet : réfection des enrobés de la cour – 3ème arrondissement
Ecole Jean Jaurès : rénovation d'une classe
École Jean Jaurès : rénovation d’une classe – 6ème arrondissement
Condorcet montée d'escalier refaite
École élémentaire Condorcet : création de nouvelles classes – 3ème arrondissement

Regards croisés sur les nouveaux rythmes scolaires à Lyon

J’ai présenté vendredi 1er juillet à la presse les premiers enseignements des enquêtes de terrain 2016 réalisées auprès des familles, des enfants et des professionnels.

Cette année ces enquêtes ont permis de recueillir le ressenti de 1000 parents d’élèves, de 900 enfants et d’environ 200 directeurs d’école et d’accueil de loisirs.

En voici les premiers enseignements.

Du côté des parents, le nouvel emploi du temps des enfants répond bien au besoin d’une grande majorité des familles et il n’a pas bouleversé l’organisation familiale. Plus des trois quarts des parents interrogés sont satisfaits des activités du vendredi après-midi et de la pause méridienne.

satisfaction familles rrs

Parmi les motifs de non inscription, l’organisation familiale est la première raison évoquée à 52%. Et contrairement aux idées reçues, la tarification de ces activités, qui est fonction des revenus, ne constitue pas un frein à l’inscription.

Tous les parents ne sont pas inquiets au sujet de l’impact des nouveaux rythmes sur les résultats scolaires, ils sont en revanche préoccupés par le bien-être et la fatigue de leur-s enfant-s.

Les parents sont demandeurs d’activités plus qualitatives.

Quant aux enfants, en grande majorité ils se sentent bien à l’école et ils apprécient les activités périscolaires du vendredi après-midi.

Les enfants ont noué des liens avec les équipes d’animateurs et ils ont identifié les adultes référents selon les temps scolaires, périscolaires et savent les solliciter.

Lorsque l’on leur demande s’ils sont fatigués dans la journée, les deux tiers d’entre eux se disent être fatigués le matin avant la classe.

Les enfants sont demandeurs de jeux libres entre copains.

dessins enfants

Du côté des tandems directeurs d’école et directeurs d’accueil de loisirs, après deux années d’expérimentation, de dialogue et d’adaptation, la cohabitation dans les locaux scolaires demeure un sujet de préoccupation.

La communication à destination des familles s’est améliorée et un lien de confiance entre les parents et les professionnels s’est instauré.

Si les équipes scolaires et périscolaires possèdent une bonne connaissance de leurs projets pédagogiques respectifs, elles mentionnent néanmoins un manque de temps pour travailler ensemble.

Force est de constater qu’après deux années d’expérimentation, nous sommes entrés dans une phase de consolidation. Nous poursuivrons le travail et nous continuerons les actions déjà engagées notamment sur la réduction du bruit dans les restaurants scolaires, la prise en compte de la fatigue des enfants plus spécialement celle des plus petits.

Ce sont autant de chantiers auxquels nous allons nous atteler dès la rentrée.

Pour l’heure, les travaux d’été dans les écoles sont en cours, la rentrée scolaire est préparée … je peux donc rejoindre les enfants en vacances.

Pas de vacances pour les écoles de Lyon !

L’éducation est la première des priorités de notre équipe municipale.

Ceci n’est pas qu’une formule, c’est une réalité dont les lyonnais pourront observer la mise en œuvre très concrète cet été, comme à chaque période de vacances scolaires, dans tous les quartiers de la Ville.

104 chantiers dans 73 groupes scolaires, plus une nouvelle école préfiguratrice à Gerland : c’est ainsi 11,5M€ que nous allons investir pour la sécurité et le confort de nos écoliers lyonnais.

Trois axes définissent ma politique d’investissement :

Tout d’abord la sécurité, la sécurité dans ses multiples aspects. Cela passe par de petite choses comme les anti pince-doigts. Mais aussi par une vigilance maintenue sur l’amiante.

Suite aux attentats de novembre, j’ai décidé d’un plan de sécurisation des accès aux écoles. Un diagnostic complet de tous les équipements de gestion des entrées et sorties des écoles a été réalisé (interphonie, visiophonie, portes, grillages). Les travaux d’amélioration ont commencé dès l’hiver dernier mais cet été de nombreuses opérations seront réalisées dans ce but.

La sécurité c’est aussi la qualité de l’air intérieur. Ainsi une étude sérieuse et complète de la situation, des solutions concrètes pour diminuer le confinement de certains locaux de l’école Michel Servet ont été décidées. Dès cet été une ventilation mécanique sera installée dans le gymnase qui était l’un des espaces les plus sensibles.

Ensuite nous poursuivons l’adaptation de nos locaux scolaires aux besoins des enfants, aux besoins liés au dynamisme de notre Ville et aux changements des modes de vie des familles.

Pour atteindre notre objectif d’une capacité d’accueil de 80% des enfants dans des restaurants scolaires, nous augmentons la capacité d’accueil de plusieurs restaurants et nous créons deux nouveaux selfs cet été.

Nous augmentons les capacités de nos écoles tout en préservant la proximité et la taille humaine. Ainsi une école, Simone Signoret dans le 8ème, sera étendue de 10 à 14 classes quand une école préfiguratrice sera créée dans le 7ème arrondissement.

Cette école, construite en bâtiments modulaires, complète (sanitaire, bureau du directeur, couchette, restaurant, 5 classes à la rentrée 2016) et à la taille adaptée aux besoins ouvrira en septembre. Plus de 110 familles l’ont déjà choisie.

Et comme les photos valent mieux que des mots voilà la livraison des modules commencée le 12 Juillet dernier.

travaux été

Enfin l’entretien de notre patrimoine. Nos écoles sont de toutes les époques, certaines sont centenaires. Elles nécessitent une maintenance adaptée et respectueuse de leur nature. J’inscris pleinement ce travail dans la politique de ma collègue Nicole Gay et tout particulièrement dans le plan climat énergie. Aussi, nous investissons régulièrement dans l’amélioration de l’isolation, tout particulièrement celle des fenêtres, mais aussi dans la modernisation de nos chaufferies.

Je tiens à remercier chaleureusement les services de la Ville et nos entreprises prestataires qui vont tout l’été travailler à ce que le jour J, cette année encore, nos écoles soient plus agréables, qu’elles garantissent sécurité et confort aux écoliers pour leur bonheur et aussi leur réussite.

Mon intervention au Conseil de la Métropole pour soutenir le déclassement des autoroutes A6/A7

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les élus, Chers collègues,

Lyon, notre ville, notre agglomération, est célèbre pour son positionnement géographique entre Nord et Sud de l’Europe. Cet atout historique en a rapidement fait un carrefour de communications majeur et donc un carrefour routier important pour notre pays, pour l’Europe.

Notre agglomération est au centre d’une étoile autoroutière, à la croisée des axes reliant Paris, la Méditerranée et l’Italie d’une part, l’Allemagne à l’Espagne d’autre part, mais desservant aussi les Alpes et le Massif Central comme les nombreuses cités régionales. Ce ne sont pas moins de 8 autoroutes qui la desservent, dont une qui la traverse du nord au sud : l’autoroute A6-A7.

Si cette situation est un facteur de développement économique, de rayonnement, de tourisme, elle apporte aussi d’importants désagréments : un trafic routier important, congestionné à chaque période de vacances d’été ou d’hiver, des bouchons de Dardilly jusqu’à Perrache tous les jours, des échangeurs saturés, un tunnel routier sur-fréquenté, symbole des chassés croisés de l’été, des nuisances visuelles et sonores pour les riverains, et surtout une pollution importante, trop importante pour notre agglomération.

Mes chers collègues, l’autoroute A6-A7 qui traverse notre agglomération est une balafre qui la défigure, qui constitue un véritable scandale urbanistique et écologique : l’une des autoroutes les plus fréquentées de France qui passe en plein cœur de sa 2ème plus grande agglomération !

Aujourd’hui, après plusieurs mois d’échanges et suite à l’accord du Secrétaire d’État aux transports, nous avons la possibilité de déclasser cette autoroute. C’est là une opportunité historique, qu’il nous faut saisir pour mettre fin à cette aberration dont nous subissons les méfaits depuis 45 ans ; depuis le 8 décembre 1971 exactement, date de l’ouverture du tunnel sous Fourvière.

(suite…)

Ensemble célébrons la République !

Je vous convie au Banquet Républicain organisé par la Mairie d’arrondissement du 3ème le mardi 19 juillet à partir de 17 heures, place Charles de Gaulle (parvis de l’auditorium).

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Cette soirée sera l’occasion de se retrouver en famille, entre amis et de se sentir bien, ensemble, dans un esprit convivial et festif.

Venez nombreux pour fêter notre République à laquelle nous tenons tous.

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Mon intervention au Conseil de la Métropole sur la désensibilisation de la dette toxique

Monsieur le Président de la Métropole,
Mesdames, Messieurs, cher(e)s collègues,

Peut-être s’agit-il de l’ultime fois où nous débattrons des emprunts toxiques de notre collectivité. Peut-être certains voudront quand même en parler lors du Conseil de juin.

Car oui, grâce à cette transaction, que certains d’entre vous décrient, nous sommes sortis de l’ornière que constituaient, pour notre action, ces emprunts toxiques.

Oui nous sommes sortis de cette difficulté inédite causée par des emprunts massifs devenus incontrôlables.

Alors il est toujours possible de critiquer le coût de cette sortie, de se plaindre avec des mots forts comme renoncement, comme rançon, comme capitulation. Plus c’est fort, plus ça semble faire plaisir. Mais ce n’est pas l’indignation qui a permis de se sortir de ces emprunts, c’est l’action.

Nous, élus socialistes et républicains métropolitains, préférons nous tourner vers le futur plutôt que sur le passé :

  • Aujourd’hui, grâce à cette transaction, nous avons une dette restructurée, sécurisée à 100%, avec un taux d’endettement moyen de près de 2% et des frais financiers annuels maîtrisés.
  • Aujourd’hui nous ne somme plus tributaires des banques, ni du cours du Franc suisse.
  • Aujourd’hui nous sommes maîtres de notre destin. La gestion de notre institution est redevenue de notre pleine et entière responsabilité.

(suite…)

Un magnifique exploit pour les Montchatoyantes !

Elles se surnomment ainsi et elles portent bien ce nom : les gymnastes du PSLMontchat sont championnes France en Division Nationale 1 par équipes. Ce titre est en plus synonyme de montée en top 12 qui regroupe l’élite de la gymnastique Française.

Un club du 3ème arrondissement de Lyon accède donc au Top 12, le championnat des 12 meilleurs clubs français de gymnastique.

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Un grand BRAVO à Cécile, Chloé, Manon, Solène et Farah pour cette performance. Je sais la somme de travail et d’énergie qu’elles ont dû déployer.

Merci à leurs entraîneurs, supporters, soutiens de tous les jours et au club de les accompagner.

J’espère que ce titre majeur sera le premier d’une longue série pour les Montchatoyantes. Encore bravo et merci !

Signature du Contrat Enfance et Jeunesse de la Ville de Lyon le 13 mai dernier

Peu le savent mais le Contrat Enfance et Jeunesse est l’expression du partenariat existant entre deux institutions fondamentales de notre société. La commune d’abord, et son rôle historique dans la construction de la démocratie et de l’État en Europe comme en France. La Caisse d’Allocation Familiale ensuite, une institution paritaire incarnant la démocratie sociale créée par le Conseil National de la Résistance au sortir de la guerre.

Le Contrat Enfance et Jeunesse a bien entendu une dimension financière importante puisqu’il intègre les aides que verse la CAF aux projets de crèches et d’accueils de loisirs de la commune. Mais il ne faut pas le limiter à cela car tout financement traduit en fait une volonté politique et une conviction.

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La conviction partagée par la Ville de Lyon et la CAF du Rhône est que la famille est un pilier de la société et un pilier qui évolue néanmoins avec son temps. Aussi le Contrat Enfance et Jeunesse exprime à la fois la reconnaissance de l’importance de la famille tout en s’adaptant à ses mutations.

Je sais, comme le Maire Gérard Collomb l’a exprimé dans son discours, que nous avons la chance à Lyon d’avoir un partenariat de très grande qualité entre la Ville et la CAF. Nous partageons une vision solidaire de la société et moderne de la famille. Nous portons ensemble la conviction que chaque enfant a le droit à une vie digne, avec sa famille mais aussi par l’accès à la connaissance, aux loisirs et par un accueil en collectivité de qualité qui participe à son éducation.

Cette signature, dans un contexte budgétaire contraint tant pour la CAF que pour la Ville, montre combien nous ne restons pas dans les discours mais poursuivons nos actions malgré les difficultés.

Ainsi, ce Contrat Enfance et Jeunesse 2015-2018 représente une participation financière de la CAF de 43,7 millions d’euros pour 386 nouvelles places en crèche qui vont être créées par la Ville. Mais aussi un soutien financier à nos points d’accueil et d’informations en mairies d’arrondissement (PAIPE), au développement des lieux d’accueil enfants-parents sur la Ville.

Le CEJ nous apporte aussi un soutien pour des actions spécifiques comme l’accueil des enfants en situation de handicap en crèche et en accueil de loisirs ou encore le pilotage et la formation des animateurs dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires.

Comme l’a dit le Maire « toutes ces actions concrètes font de Lyon, une Ville où les gens aiment vivre, s’installer et fonder leur famille. ». Notre ambition est que les enfants trouvent dans notre ville toutes les conditions pour bien grandir et pour s’épanouir.

2ème tranche de la requalification de la rue Garibaldi : c’est parti !

Requalification de la rue Garibaldi
2ème tronçon de la rue Bouchut à la rue d’Arménie
Conseil métropolitain du 30 Mai 2016

Monsieur le Président de la Métropole,

Mesdames, Messieurs, cher(e)s collègues,

Du haut de la tour Incity, on observe idéalement la rue Garibaldi, dont la requalification a débuté au mandat dernier et entre aujourd’hui dans sa 2ème phase.

Invitation_GARIBALDIEn regardant vers le sud, on distingue parfaitement une partie du tronçon d’ores et déjà réaménagé, entre les rues Servient et Bouchut, et celui qui va l’être entre les rues Bouchut et d’Arménie.

La rue Garibaldi est un axe majeur de communication de Lyon. Longue de 3,8km, elle relie le Parc de la Tête d’Or dans le 6ème à l’avenue Berthelot dans le 7ème en traversant, dans un axe Nord-Sud, le 3ème arrondissement et plus particulièrement le quartier de la Part Dieu, et en desservant les halles de Lyon, les tours Incity et le crayon, les places de l’Europe, Charles de Gaulle, des martyrs de la résistance et le Parc Sergent Blandan.

Véritable autoroute urbaine, elle n’était utilisée que par les voitures dont la vitesse était accélérée grâce à la suppression de carrefours par des trémies souterraines ou des rues en cul-de-sac.

Cet usage ne correspondait plus aux besoins des lyonnais et surtout des usagers, travailleurs et habitants, du quartier. La volonté de passer d’une circulation autoroutière à une circulation apaisée, d’un usage unique à des usages multiples et diversifiés de l’espace public et de végétaliser cette artère a conduit la Métropole de Lyon à lancer cette vaste opération de requalification de la rue en 3 phases. (suite…)

La lutte contre le gaspillage dans les restaurants scolaires de la Ville de Lyon – 2

En ce qui concerne le gaspillage alimentaire dans nos cantines, pour déclencher des changements de comportement, il nous faut au préalable étudier les préférences alimentaires des enfants.

Une étude d’observation des pratiques et des familiarités des enfants envers certains aliments, avec un focus sur les légumes – « les légumes ? Comme c’est étrange 😉 -, a été menée par la Ville, en 2013, avec l’Institut Paul Bocuse: 215 enfants ont été observés sur 5 jours, du CP au CM2. Résultat de l’étude : 125g d’aliments gaspillés / jour / enfant.DSC_0186

L’expérience a montré non seulement l’importance du goût des aliments mais également celle de leur présentation. Comme nous, les enfants mangent avec les yeux.

Ce partenariat avec l’Institut Paul Bocuse se poursuit en 2016. L’objectif de la nouvelle étude est de mieux comprendre les rejets alimentaires afin de proposer des interventions en restaurants scolaires pour une plus grande consommation des produits rejetés, notamment des fruits et des légumes.

L’enjeu de santé publique est de taille puisque les habitudes alimentaires prises lors de l’enfance vont largement déterminer les habitudes alimentaires à l’adolescence et à l’âge adulte.

Enfin, sur ce sujet comme sur de nombreux autres, il est primordial d’impliquer les enfants

Fin 2015, notre prestataire Elior nous a proposé d’organiser de tests culinaires par des enfants. 50 enfants de CM1-CM2 de l’école Pagnol (7ème) ont ainsi goûté 9 nouvelles recettes et livré leur avis. (Voir l’article «Les enfants font le menu ! »)

Lorsque 70% des enfants ont aimé la recette, elle sera au menu de tous les petits lyonnais l’année prochaine ; entre 60 et 70%, la copie à revoir et à moins de 60%, adieu la recette ! Ainsi 5 recettes ont été validées dont une tarte surprise aux navets !DSC_0136

La Ville dispose également d’un observatoire du goût grâce auquel un panel d’enfants fait retour chaque jour de la qualité des menus. Dans 16 restaurants scolaires, l’avis des enfants est recueilli pour savoir s’ils ont adoré et très bien mangé ou encore s’ils ont aimé et plutôt bien mangé ou si les enfants ont mal mangé ou enfin s’ils n’ont pas aimé et très mal mangé. Ainsi de septembre à décembre 2015, on comptabilise 5% d’avis négatifs.

Et nous impliquons aussi leurs parents. Ainsi une «  commission menus » se réunit 6 fois par an. Elle inclut des agents de la ville, un représentant d’Elior, les parents d’élèves afin d’identifier toutes les recettes et de valoriser celles qui recevront un accueil favorable des enfants. A chaque commission, l’observatoire du goût des enfants est analysé et les recettes nouvelles sont également goutées par les adultes pour validation ou non.

Voilà en ce qui concerne nos principales actions afin de favoriser le mieux manger dans nos restaurants scolaires. Comprendre, éduquer, impliquer, adapter nos recettes et nos menus.

D’autres exemples et d’autres actions dans des billets à venir …
Lecteurs n’hésitez pas à me faire part de vos propositions !